![]() ![]() ![]() ![]() Sept entraineurs étrangers, un
Franco-Algérien et huit locaux seront présents lors du début du championnat
2025/2026. Alors que valent vraiment les techniciens étrangers ? Que
peuvent-ils apporter au football national ? Deux questions que l'on se pose
avant le début de la compétition. Les entraineurs locaux parviendront-ils à
rivaliser avec les étrangers ? Pour ces derniers, la langue et la communication
seront-elles un frein ou juste un obstacle de départ ? On n'en sait rien sauf
qu'un duel tactique se profile à l'horizon avec en plus un choc des styles et
de cultures. De nombreux observateurs estiment que l'arrivée des techniciens
étrangers pourrait insuffler rigueur tactique, discipline, travail
professionnel et méthodes inédites. Expérience étrangère contre savoir-faire
local, qui aura le dernier mot ? Par ailleurs, douze équipes de l'élite ont
préféré changer de staff technique au moment où quatre clubs, la JSK, le CRB,
l'ESM et le PAC, ont échappé au phénomène de la valse des entraineurs. Le
champion en titre, le MCA, a jugé utile de ne pas reconduire le Tunisien Khaled
Benyahia pour le remplacer par le Sud-Africain Rulani Mokwena, en prévision de
la Ligue des Champions d'Afrique. A L'ESS, les dirigeants de l'Entente,
pression de la rue oblige, ont préféré mettre fin au contrat du Tunisien El Kouki pour engager l'Allemand Antoine Hey. C'est le cas
également du CS Constantine qui a jeté son dévolu sur le Bosnien Rusmir Cviko pour succéder à Kheir Eddine Madoui. Le MCO,
après le départ forcé du coach Abdelkader Amrani, la
direction, après de longs moments de doute, est parvenue à enrôler le Français
Hubert Velud. Les autres ont opté pour la piste
locale. C'est ainsi que le promu, l'ES Ben Aknoun, a
misé sur l'expérience de Mounir Zeghdoud. L'USMK a
engagé le Franco-Algérien, Djillali Bahloul, suite au départ de Hocine Achiou
dont le contrat n'a pas été renouvelé par la direction. L'Olympique Akbou, pour sa part, a opté pour un nouvel entraineur, à
savoir Lotfi Amrouche, qui a démissionné du MCEB où
il a été remplacé par Cherif Hadjar.
A l'ASO Chlef, Bouali Fouad a été sollicité par Abdelkrim Medouar après le départ de Zaoui Samir qui ne faisait pas l'unanimité au sein du public chélifien. Le promu, le MB Rouissat, a frappé un grand coup en engageant Abdelkader Amrani. A la JS Saoura, on a opté pour Lotfi Boudraâ après que Mustapha Djalit ait été maintenu. Enfin, l'USMA reste la seule formation de l'élite sans entraineur. |
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