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Le monde se
fragmente et se polarise, il se multipolarise. Son
histoire a été marquée par une fragmentation en tribus, en cités-États et une
polarisation en Empires, puis par une fragmentation des Empires et une
polarisation en nations et villes. Mais des empires ont subsisté à côté des
nations États et des États-nations. On devrait dire que la Chine et les USA
sont des nations empire. La Chine n'a pas cessé de se renouveler en empire, les
USA réinventent l'empire européen. Les empires qui ne se sont pas réinventés
ont été défaits. La compétition mondiale et la fragmentation menacent les États
des sociétés des autres civilisations et réveillent d'anciens empires.
Polarisations fragmentations. Le monde se structure en se polarisant, il se déstructure en se fragmentant, mais les deux mouvements ne vont pas l'un sans l'autre. Polarisation ne va pas sans fragmentation, fragmentation ne va pas sans polarisation. Structuration ne va pas sans déstructuration, déstructuration ne va pas sans restructuration. La structuration peut déstructurer plus qu'elle ne structure, la polarisation fragmenter plus qu'elle ne polarise, mais sous toute déstructuration pointe une structuration. La polarisation peut engager une fragmentation pour son développement ou sa régression. Aussi s'agit-il de savoir vers quelles structurations, fragmentations polarisations va le monde et peuvent être prises les sociétés ? Fragmentations polarisations en nations-Empires, États-nations, sociétés sans État, blocs, zones d'influence, archipels, zones économiques, diversement, et tout cela à la fois ? Mais l'on peut dire que cette « impérialisation » du monde s'accommode d'un développement des sociétés sans État[1]. La bulle de l'intelligence artificielle est inévitable. La compétition mondiale pousse les Américains à concentrer leurs investissements dans l'intelligence artificielle pendant que la production chinoise et asiatique étouffe la production occidentale. Pour desserrer l'étreinte, les USA sont poussés à perturber les échanges mondiaux adverses et à rétablir des monopoles par des interventions militaires. Le conflit au Yémen qui oppose l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU) est symptomatique de l'opposition des stratégies de la Chine et des USA quant à la stratégie de polarisation fragmentation du monde. Les USA, Israël et les EAU multiplient les sociétés sans État hors de leur sphère civilisationnelle face à la compétition économique chinoise. Ces pays mettent en œuvre une stratégie de séparation du politique et du marché pour soumettre le premier au second. La compétition entre la Chine et les USA est en train de laisser sur le banc de la compétition mondiale une part de plus en plus importante de la population mondiale. La production industrielle de l'Est asiatique tue la production industrielle du reste du monde. La polarisation fragmentation du monde polarise d'un côté et fragmente d'un autre. Mais fragmentation ne peut pas aller sans polarisation. Polarisation politique et /ou militaire et/ou économique. Fragmentations polarisations aux enjeux divers. Le monde se scindera-t-il en deux, selon une ligne de partage imaginaire, entre d'un côté un monde civilisé polycentré, de villes intelligentes, concentrant robots et machines intelligentes, d'humains augmentés et d'un autre côté, un monde barbare déstructuré, surchargé de populations prolétarisées, sous le contrôle d'entrepreneurs, seigneurs de guerre ou autres ? À mes yeux, la question d'importance est la suivante : dans quelles conditions peut être envisagé un rééquilibrage des rapports entre humains et non-humains ? L'Afrique doit s'engager dans un tel rééquilibrage pour éviter l'effondrement. Face à la polarisation chaotique que leur promet l'impérialisation occidentale du monde, l'Afrique et le Moyen-Orient doivent pouvoir se constituer en « empire » afin de pouvoir évoluer à son propre rythme. Ce n'est qu'en acceptant d'avancer à son propre rythme, en soumettant ses échanges extérieurs à son propre rythme d'accumulation qu'elle pourra éviter l'effondrement qui la menace avant toute autre région du monde. Le cours des choses et la volonté humaine. Toute stratégie s'inscrit dans une certaine vision du monde. Voir le monde tel qu'il est ou tel qu'il va, accepter de le voir tel qu'il est ou tel qu'il va, suppose une cosmologie, une métaphysique en sus d'un appareillage théorique. Deux visions s'affrontent : inscrire la volonté dans le cours des choses ou prétendre lui ordonner son cours. La première vision est « économique », elle vise à tirer avantage du cours, la seconde est coûteuse, elle vise à soumettre le cours des choses. La première s'impose, les humains doivent s'adapter, mais la différence se déplace vers la façon de tirer avantage du cours des choses. Il y a une manière ancienne qui s'exacerbe dans le libertarianisme et la sacralisation de la propriété privée et d'autres manières dont celle chinoise qui la défient. Toutes les sociétés ne sacralisent pas la même chose. L'Occident et l'Asie de l'Est n'entretiennent pas le même rapport au cours des choses. Le premier entretient un rapport d'extériorité, la seconde un rapport d'intériorité. Le premier a un souci de maîtrise, la seconde un souci d'harmonie. Pour l'Occident, Dieu aurait parlé aux humains et leur aurait soumis les non-humains. Pour quoi faire ? Il a confondu ce qu'il veut et ce qu'Il veut. Les sociétés occidentales ont oublié Dieu parce qu'elles croyaient pouvoir faire ce qu'elles veulent ou parce qu'elles se croyaient élues. Pour l'Occident, Dieu ne communique plus régulièrement avec Sa Création, Il s'est retiré du monde, Il a confié son cours à des lois que la Science s'occupe maintenant de déchiffrer. Pour l'Asie de l'Est, le « Ciel ne parle pas », il s'exprime, mais ne s'adresse pas verbalement aux humains, car que parler peut dire ? Il « est » dans le cours des choses et hors de lui. Tout se passe comme si, pour les croyants monothéistes, Dieu ne parlait, ne commandait qu'aux humains. Les non-humains n'auraient qu'à leur obéir. D'avoir oublié que Dieu « parlait » à toutes choses, « était » toujours dans sa Création, commandait de mille manières, ces croyants ont voulu imposer au cours des choses leur volonté qu'ils croyaient tenir de Dieu. La posture de ce rapport au cours des choses survivra à « la mort de Dieu ». Elle survivra parce qu'elle sera devenue posture acquise, non interrogée, et parce que conforté par le cours des choses. Le cours des choses leur donnera le sentiment qu'ils sont maîtres de la nature, que le monde obéit à la Raison. De la justification divine, il ne sera plus nécessaire, l'Histoire leur donnera raison. Le réel sera rationnel, l'histoire progrès humain. Mais dès que le cours des choses ne confondra plus réel et rationalité occidentale, l'histoire et le progrès, s'engagera une crise des croyances, un processus de décivilisation. En Occident, à « la mort de Dieu », pourra succéder « la mort de l'Homme », à la civilisation la barbarie. Pour l'Asie de l'Est, l'Histoire est cyclique, le rapport de la civilisation à la barbarie est d'exclusion et de compréhension. Elles se contiennent, s'opposent, se substituent et se complètent. Le retour de la barbarie n'est pas exclu, elle aura son temps. Lorsque la civilisation aura cru qu'elle est sur le point de se défaire de la barbarie, aura atteint son apogée, elle se décomposera pour découvrir une barbarie qu'elle avait oubliée et ne reconnaissait plus. Sous hégémonie culturelle occidentale, Dieu ne s'adressant qu'aux humains, Dieu soumettant les non-humains aux humains par la Religion, puis par la Science, cette rupture entre humains et non-humains sera reportée au sein des humains, au nom du Savoir, des lumières divines et scientifiques. L'humanité étant une, celle non comprise sera dite barbare, non humaine. De la civilisation surgira la barbarie. Un Occident barbare se prépare. Dieu a parlé aux humains, mais ayant arrêté de parler aux humains, Il continue de parler à sa Création, Il agit, lui commande. Les humains ne peuvent se mettre à Sa place, hériter de son trône, de son omniscience et de son omnipotence. Ses signes ne sont pas simplement contenus dans ses saints livres et nos rapports avec Lui, ses commandements ne sont pas fixés dans des lois invariables. Aussi les Chinois ont-ils porté une grande attention aux signes que révélait le cours des choses de sa trajectoire, non pas les déchiffrer pour commander le cours des choses, mais pour mieux s'y porter, se contenir. Si la Nature est un grand Livre, quelle langue pourrait leur permettre d'en prendre possession ? Les mathématiques, comme le pensait Galilée Galileo et le pensent d'autres aujourd'hui ? De Son Savoir ils ne peuvent prendre que ce qu'Il en donne, de ce que donne l'expérience, du savoir qu'Il accepte de concéder, que concède l'expérience. Du monde on ne peut prendre que ce que nous sommes en mesure de rationaliser, de ce qui se laisse rationaliser, de ce qui se laisse comprendre par notre expérimentation. Galilée se met trop vite à la place de Dieu, il réduit trop vite le réel au rationnel. Alors que l'Occident dit au monde ce qu'il doit être, l'Asie de l'Est lui demande ce qu'il veut être afin de déterminer ce qu'il doit et peut être. Les Chinois ont « enterré » Dieu et les divinités, ils ont cessé de les personnaliser ; ils les ont mis dans le cours des choses, pour mieux obéir au cours des choses, le servir et être servis en retour. La volonté divine ne s'enferme pas dans nos langues et leurs livres. Dans la barbarie se cache la civilisation qui attend son heure. Dans la civilisation se cache la barbarie (que l'on dira aujourd'hui décivilisation) qui prépare son temps. La barbarie cachée de l'Occident ne peut plus l'être ; sa civilisation, ses lumières, ce qu'elle apporte au monde, ne tiendront plus cette barbarie dans l'obscurité. Sa face obscure recouvrira sa face lumineuse. Lorsque la civilisation oublie la barbarie qui se cache en elle, elle fait son lit. Lorsqu'elle refoule sa barbarie, le retour du refoulé attend son heure. La civilisation ne peut aller sans la barbarie et la sauvagerie, comme le jour ne peut aller sans la nuit. Elles se définissent mutuellement. Toute civilisation a ses barbares et ses sauvages, non pas ceux qu'elle projette à l'extérieur pour mieux façonner son image, mais ses barbares intérieurs. Elle les apaise ou les agite. Il n'y a pas de Civilisation, juste des civilisations, des civilisations qui s'éteignent, retournent à la barbarie, et qui renaissent. Elles alternent, l'une renaît dans la mort de l'autre. L'heure est à la sinisation du monde, comme l'heure passée a été celle de l'occidentalisation. Aller selon le cours du monde aujourd'hui, c'est pouvoir comprendre le monde d'un point de vue chinois, du point de vue de l'harmonie des humains et des non-humains, de la nature et de la société, du capital et du travail. Ceux qui ignoreront ce renversement, lui tourneront le dos, s'enfonceront dans la barbarie, parce qu'ils ne pourront pas imposer au cours des choses ce qu'ils auront voulu lui imposer. Stratégie et défragmentation. La stratégie vise à réguler le processus de polarisation fragmentation qui anime la dynamique de toute société. Le processus de fragmentation est centrifuge, il sépare les éléments, celui de polarisation est centripète, il organise la société autour d'un pôle. Lorsque les deux processus ne se complètent pas, lorsque le processus de fragmentation dessert le processus de polarisation, la dynamique sociale est de dispersion. Une société construit des centres autour desquels elle gravite, elle est animée de certaines forces de gravitation et de dispersion, de polarisation et de fragmentation. Elle ne se construit pas à partir du néant, des nouveaux centres se substituent ou échouent à se substituer aux anciens. Internes au monde, internes et externes à la société. La compétition mondiale capitaliste a fragmenté le monde pour le polariser autour du monde occidental. Le processus s'est construit sur la base d'une séparation de la société et de la nature, du capital et du travail, bref des humains et des non-humains. Aux humains, la liberté, la Société, aux non-humains, la nécessité, la Nature. Sur la base d'une telle séparation, les humains ont fait une association profitable avec les non-humains lors des premières révolutions industrielles. Ils les ont exploités, surexploités. Une telle séparation association a conduit à une séparation du travail, de l'énergie et du savoir, du capital et du travail, et ainsi à l'hégémonie occidentale. Avec les nouvelles révolutions industrielles, la séparation est davantage dissociation qu'association entre humains et non-humains. Une part importante de l'humanité est exclue de l'association, une nouvelle polarisation est en cours, plus difractant que congruente. La polarisation fragmente plus qu'elle ne polarise, la fragmentation dépolarise. La crise socio écologique ne permet plus de faire société sur la base d'une séparation qui consacre la domination absolue des humains sur les non-humains. Les non-humains naturels se rebellent. Le rapport de complémentarité entre humains et non-humains artificiels s'inverse avec les nouvelles révolutions. Les non-humains ne complètent plus les humains ou complètent une petite partie d'entre eux ; les humains doivent s'adapter aux non-humains naturels, ils doivent composer avec les non-humains artificiels. Le rapport de servitude entre nature et société, humains et non-humains est en voie de s'inverser. Les non-humains artificiels et naturels discriminent les humains : les humains se divisent en humains augmentés et humains diminués. Au sein de cette crise de l'hégémonie occidentale s'engage une sinisation rampante du monde. Le centre de gravité de la production mondiale sort de l'orbite occidentale et gagne l'Asie de l'Est. Le monde occidental ne polarise plus la fragmentation du monde, sa division du monde se fragmente, il se fragmente lui-même, les sociétés occidentales se divisent et se polarisent. Leur système social ne tient plus les deux bouts du processus : la polarisation fragmente, mais ne polarise plus la fragmentation, les inégalités se creusent, les pauvres s'appauvrissent et les riches s'enrichissent. Le processus de fragmentation polarisation échoue à faire société équilibrée. Cela ne va pas sans une certaine résistance. Une propension pour user de la violence se dégage pour réengager le processus de polarisation interne et externe. Les USA resserrent les liens avec leurs alliés, ils exigent d'eux une plus grande allégeance en même temps qu'ils doivent repolariser leur fragmentation interne. La sinisation du monde ne se démarque cependant pas encore de la démarche occidentale, elle accompagne son déclin. Elle pousse l'occidentalisation du monde à son extrême. Son mode de penser le monde ne s'explicite pas encore. Nature et société, humains et non-humains poursuivent leur divorce dans le cours des choses, la « civilisation écologique » qui procède de leur conception des rapports entre humains et non humains, nature et société, dissémine ses éléments en attendant qu'ils puissent faire système. Dans le sillage des USA, la Chine pousse dans le "solutionnisme" technologique[2], comme les US ont poussé l'URSS dans la militarisation, pour lui disputer la suprématie. Les robots sont une solution au problème du vieillissement de la population, mais surtout une solution pour dominer la production. Le changement est encore globalement dans la continuité. La Chine ne peut transformer les règles de la compétition qu'après l'avoir gagnée. Empêcher le jeu, la compétition (« je joue ou j'empêche de jouer », dit l'idiome arabe), ne transforme pas le jeu, la compétition. Triompher sans succomber avec le perdant, c'est gagner l'ancienne compétition en ayant préparé les éléments de la nouvelle. Nouveaux éléments lisibles, présents, mais de manière éparse dans la stratégie qui doit triompher de la stratégie adverse. Jusqu'où la stratégie chinoise accompagnera la stratégie américaine, jusqu'où le changement s'effectuera dans la continuité, cela dépend. Principalement de l'énergie et de la crise climatique. Les processus de fragmentation polarisation. La compétition mondiale s'exacerbe, les processus de fragmentation polarisation se diversifient. Lorsque la polarisation fragmente sans défragmenter, la fragmentation de la polarisation l'emporte ; lorsque la polarisation défragmente ce qu'elle a fragmenté, la polarisation de la fragmentation l'emporte. Fragmentation et polarisation animent la dynamique, la vie des sociétés. Les puissances s'attachent à instrumentaliser ces processus, à fragmenter pour polariser autour d'elles, à les soustraire à la polarisation adverse. Les sociétés sont devant la double nécessité de fragmenter les polarisations adverses et de polariser leur fragmentation interne. Les sociétés résilientes font preuve d'une capacité de défragmentation à la hauteur du processus de fragmentation, d'une capacité à substituer un nouveau processus de polarisation à l'ancien face à la nouvelle fragmentation interne et externe. Une polarisation qui décollerait de la fragmentation, qui n'opérerait pas au ras de la fragmentation, voudrait s'imposer à la fragmentation par la violence, finirait par ne pas trouver l'énergie et les moyens de son action. Ce que l'action politique exemplifie lorsqu'elle ne prend pas pour objet l'instruction de l'expérience sociale, lorsqu'elle prend pour modèle ce que ne s'approprie pas l'expérience sociale, lorsqu'elle vise à fragmenter l'expérience sociale. Le caractère centrifuge de la fragmentation n'empêche pas de par sa nature la polarisation, il la dynamise. Toute différenciation a un caractère centrifuge, sa nature dépend de son insertion dans l'ensemble plus grand qui la compose, de la capacité d'intégration de celui-ci. C'est une polarisation dépassée par la fragmentation, qui recourt à des moyens extérieurs pour la contenir, la bloquant, mais ne pouvant la comprendre, se retrouve de ce fait sans prise sur les fragments. Le processus de fragmentation polarisation est rompu, il y a alors dichotomisation. La polarisation ne stabilise plus la fragmentation, ne totalise plus les fragments, ne les engage plus dans une dynamique centripète. Les fragments n'ont plus, pourrait-on dire, le même combat. Une fragmentation continue déstabilise la polarisation, une dynamique centrifuge s'impose alors à une dynamique centripète. Dans le processus de fragmentation polarisation, la fragmentation est première, la polarisation seconde. La polarisation opère sur la fragmentation, elle prend et reprend la fragmentation. Le processus peut être stable ou instable selon l'état constant ou variable des forces qui l'anime. Mais il ne peut y avoir une fragmentation sans une polarisation, il ne peut y avoir que des types de fragmentation polarisation. La dichotomie ne peut pas être soutenue. Une polarisation se substitue à une autre pour redonner une unité au processus de fragmentation polarisation. En guise de conclusion. Les forces qui animent la fragmentation et la polarisation sont endogènes et exogènes. Elles peuvent se combiner, les unes prendre le dessus sur les autres. Lorsque la polarisation décolle de la fragmentation, ne polarise plus les fragments constitutifs d'une société, travaille sur une définition complètement abstraite de la société, les forces exogènes de fragmentation peuvent prendre l'avantage sur les forces endogènes de polarisation, cela avec la complaisance ou l'indifférence des forces endogènes de fragmentation. Nos sociétés, chacune de nos générations, ont plus subi la fragmentation qu'elles ne l'ont assumé. Notes [1] Tom W. Bell. Your next government? From the Nation State to the Stateless nations. Cambridge University Press. 2018. [2] Le technosolutionnisme, ou solutionnisme technique, est la confiance dans la technologie pour résoudre un problème quelle qu'en soit la nature. |
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