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Sanctions de la CAF à l'encontre de la FAF et l'équipe nationale: Face aux manœuvres des Lekjaa et Motsepe, l'Algérie oppose sa grandeur

par M. Zeggai

La CAF, dirigée par Patrice Motsepe pour ne pas dire Fouzi Lekjaa, a infligé de lourdes sanctions à la FAF, une sanction, jugée comme excessive et controversée. Ainsi donc, Fouzi Lekjaa et Patrice Motsepe persistent dans une logique de nuisance assumée à l'encontre de l'Algérie. Ils semblent oublier, ou feignent d'ignorer, que la grandeur d'une nation ne se mesure ni à l'influence institutionnelle ni aux jeux d'alliances opportunistes, mais à la solidité de ses principes, à la noblesse de ses valeurs et à la fidélité à son histoire.

Depuis le début de la CAN 2025, les tentatives de déstabilisation se sont succédé contre l'équipe nationale. Pressions, climat délétère, indisponibilité des billets pour le public algérien seulement, arbitrage contestable, décisions à géométrie variable : tout un arsenal de pratiques indignes du sport a été mobilisé pour entraver le parcours d'une sélection algérienne dont la seule faute fut de représenter un pays libre, souverain et refusant toute soumission. Pourtant, malgré ce contexte hostile, l'équipe nationale est sortie de la compétition en quarts de finale avec les honneurs, fidèle à son identité. Elle est tombée non pas par manque de valeur, mais des conditions marquées par la complicité d'un arbitrage dont l'impact sur le résultat ne fait, aujourd'hui, plus de débat auprès des observateurs avertis et l'opinion internationale.

Les «Verts» ont quitté la CAN la tête haute, soutenus par un peuple conscient que la dignité n'est jamais négociable. Mais l'acharnement ne s'est pas arrêté au rectangle vert. La CAF, sous l'influence directe ou indirecte de Lekjaa, a poursuivi son œuvre à travers des sanctions jugées scandaleuses, disproportionnées et injustifiables, par une large partie de l'opinion sportive internationale. Ce que certains responsables de la CAF semblent ne pas comprendre, c'est que l'Algérie n'est pas un dossier disciplinaire que l'on peut manipuler à loisir. L'Algérie est une nation bâtie sur le sacrifice, la résistance et le refus de l'injustice. Un pays dont les vertus reposent sur la dignité, la fidélité aux principes, le respect de la souveraineté et la défense de la vérité, même lorsqu'elle dérange. Si ces décideurs, ou plutôt ces serviteurs zélés d'un système dévoyé, croient pouvoir décourager l'équipe nationale, l'isoler ou la faire plier par des sanctions et des manœuvres mesquines, ils doivent revoir leurs calculs. L'Algérie a affronté des épreuves autrement plus rudes que des règlements biaisés ou des campagnes d'hostilité institutionnelles, elle en est toujours sortie plus forte, plus consciente et plus déterminée. Car la grandeur n'est pas un slogan, ni une posture conjoncturelle, mais le produit d'une histoire, d'un combat et d'un héritage. Cette grandeur-là, celle de l'Algérie, ne se décrète pas et ne s'efface pas. Elle s'impose, naturellement, face à toutes les tentatives de dénigrement et à tous les calculs de petitesse. Cette posture est l'expression d'une identité nationale. Une nation qui s'est libérée aux prix des sacrifices immenses ne se soumet pas à des décisions iniques, et ne renonce pas à sa dignité pour des intérêts partagés. Que ces responsables de la CAF, ou plutôt ce lobby, sache que l'Algérie demeure fidèle à ce qui fait sa force: une nation debout, consciente de sa valeur, et résolument tournée vers l'avenir, sans jamais renier ses principes. En somme, actuellement la FAF se tourne vers la Commission d'appel de la Confédération et en cas où cette décision est maintenue, il est attendu que la FAF saisira le Tribunal arbitral du Sport (TAS).