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Les travaux de
modernisation du dédoublement de la voie rapide reliant Douaouda
à Bou Ismaïl ont été lancés, jeudi, à partir de la limite de la wilaya d'Alger,
en vue de réhabiliter cet axe stratégique. Ce projet de réhabilitation prévoit
la remise à niveau et l'élargissement de la chaussée avec la réalisation d'une
troisième voie d'urgence et d'une bande d'arrêt, afin d'améliorer la fluidité
du trafic sur cette voie, estimé à une moyenne de 20.000 véhicules/jour en
période normale et jusqu'à 40.000/jour en saison estivale, selon la direction
des travaux publics (DTP).
Cette opération, dotée d'une enveloppe de près de deux (2) milliards de DA, sur un linéaire de 10 km (aller-retour), porte également sur l'aménagement d'un terre-plein central, l'installation de l'éclairage public, l'extension de certaines infrastructures, ainsi que la modernisation des échangeurs de Bou Ismaïl, Fouka et Douaouda, en plus de la réalisation d'un réseau d'évacuation des eaux pluviales pour prévenir les inondations, selon la même source. Procédant au lancement de ces travaux dans le cadre d'une visite d'inspection de projets de développement, le wali de Tipasa, Mohamed Amine Benchaoulia, a insisté sur le respect et la réduction des délais de réalisation, tout en veillant à la qualité, avec une livraison fixée au plus tard au 5 juillet prochain. Il a également souligné l'importance de veiller à la sécurité sur le chantier, afin de protéger à la fois les travailleurs et les usagers de la route, tout en appelant à approfondir les études concernant certains points noirs, notamment les sorties de Douaouda, de la cité des 2.000 logements AADL et le tunnel de Bou Ismaïl, où les accidents sont fréquents. Par ailleurs, la visite a été marquée par le lancement des travaux de réhabilitation de la route nationale RN11 entre Douaouda et Bou Ismaïl, visant à améliorer la fluidité du trafic et à réduire les accidents. Le wali a donné les mêmes instructions concernant les délais (avant juillet) et la qualité des travaux. Ce projet, doté d'une enveloppe de 839 millions de DA, nécessite une coordination avec les services techniques, notamment pour les réseaux d'évacuation des eaux pluviales, la lutte contre les inondations et l'éclairage public, tout en veillant à l'aménagement paysager, a souligné le wali. |
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