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Sports :
CAN 2025- Après deux mois de temps additionnel: La CAF détrône le Sénégal dans un climat de soupçons politiques
par M. Zeggai Du nouveau dans cette
mascarade du jury d'appel de la CAF qui a provoqué un véritable séisme, en
annonçant le retrait du titre de champion d'Afrique au Sénégal pour l'attribuer
au Maroc.
Une décision considérée comme le plus grand scandale jamais enregistré, marquant un tournant historique dans le sport-roi et suscitant indignation et débats à travers le continent. Selon de nombreux spécialistes, la CAF a assimilé une interruption temporaire du jeu, à un retrait définitif, que l'arbitre n'a jamais constaté comme en témoigne sa décision de reprendre le match. Dans le football, cet élément n'est pas secondaire, lorsqu'un match reprend et se termine normalement, le résultat acquis sur le terrain est protégé. Au fait, comment peut-on revenir sur un résultat entériné par les officiels, les rapports de match et une cérémonie protocolaire ? Aux dernières nouvelles, le Tribunal arbitral du sport a officiellement accepté la plainte déposée par la Fédération sénégalaise de football, entrainant la suspension immédiate de la décision attribuant le trophée au Maroc. Cette mesure conservatoire, prise dans l'attente d'un examen approfondi du dossier, relance totalement le suspense autour de l'issue de cette affaire. A cet effet, le Sénégal mobilise un arsenal juridique pour défendre son sacre. Une équipe de six avocats chevronnés a été constituée en s'appuyant, selon nos sources, sur un expert étranger, le Franco-Suisse Serge Vittoz, spécialiste du Droit du sport. Autre fait nouveau, la sortie du Djiboutien Mohamed Roubleh Jamaâ, pourtant membre du jury d'appel de la CAF, a formellement démenti avoir siégé ou pris part aux délibérations liées à ce dossier. Une déclaration qui jette le doute sur la régularité de la procédure ayant conduit à sanctionner le Sénégal, confirmant ainsi qu'il n'a joué aucun rôle dans ce processus. Au centre de la controverse qui a enfoncé la CAF dans une nouvelle zone de turbulences institutionnelles après que les débats s'étaient enflammés sur la légitimité du jury d'appel. Selon le procès-verbal, cinq jurés sur neuf avaient siégé lors de la délibération. La présence du président de la Fédération tunisienne de football, Moez Ben Tahar Nasri, fait couler beaucoup d'encre. Le quorum minimal requis pour statuer sur la plainte de la Fédération royale marocaine de football est jugé insuffisant. Et, par ricochet, le verdict du jury d'appel est considéré comme invalide. Selon une source proche de la CAF ayant requis l'anonymat, le dirigeant tunisien qui entretenait « d'excellents rapports avec les dirigeants du football marocain », aurait été victime de chantages aux vidéos, et contraint de trancher en faveur du Maroc. Des accusations graves à prendre en considération. En somme, Fouzi Lekjaa est soupçonné par certaines sources d'avoir exercé une influence dans le traitement de ce dossier. Résultat ? On parle d'une pétition pour la dissolution de la CAF et pour une réforme de ses instances et de ses mécanismes de gouvernance. Comme quoi, cette affaire est loin d'être terminée et risque de porter de graves préjudices à l'instance continentale. |
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