
Une nouvelle polémique arbitrale
se profile à l'horizon après que la CAF ait désigné l'arbitre gabonais Pierre Atcho. Cette désignation a ravivé les tensions, d'autant
plus qu'elle intervient dans un contexte particulièrement sensible.
La FAF avait précédemment
déposé officiellement une plainte contre ce même arbitre, suite à son implication
dans des décisions jugées controversées lors de précédents matches de l'EN,
notamment lors de la dernière édition de la CAN, face au Burkina-Faso, où il
était en charge de la VAR. Cette rencontre a été, rappelons-le, marquée par des
décisions arbitrales largement critiquées par les observateurs, les supporters
et les responsables algériens. Aujourd'hui, cette nouvelle désignation de
l'arbitre gabonais pour un match aussi important suscite une vive inquiétude et
relance le débat sur la prise en considération, ou non, des réclamations
officielles formulées par les Fédérations. Pour de nombreux observateurs, la
nomination de l'arbitre Pierre Atcho est perçue comme
un signal fort, voire un message clair sur ce qui attend les 'Verts' cet
après-midi. Au-delà de l'enjeu sportif et de ce duel face à un voisin
continental, la désignation de l'arbitre de la rencontre retient
particulièrement l'attention. Au fait, sur quels critères s'est basée la CAF
pour prendre une décision pareille et désigné un arbitre contesté par la FAF ?
Selon nos informations, cet arbitre a été suspendu du reste des matches de la
CAN 2023, suite à ses performances jugées médiocres notamment lors du match
Sénégal-Côte d'Ivoire. Ce qui signifie que l'arbitre gabonais a déjà un passé douteux
comme en témoignent ses ratages et ses erreurs et incohérences lors des matches
internationaux des clubs.