
Les tournées effectuées
début novembre par M. Samir Chibani, nouveau wali accompagné du président de l'APW ont
été utiles avant la première rencontre avec les élus de l'organe de contrôle
populaire qui ont programmé leur 4ème session 2025 autour d'un ordre du jour
qui s'articulait autour de l'organisation du schéma structurel du réseau
routier local, la situation du secteur des transports ainsi que la situation
énergétique de la wilaya. Les différentes sorties sur le terrain ont ciblé les
anciennes zones d'ombre sous leur nouveau manteau ainsi que l'état de situation
des différentes opérations du développement local en cours. Ceci tend à mesurer
l'ampleur du travail qui reste à entreprendre graduellement dans le management
correctif.
Le wali qui a montré son
sens de l'écoute s'engage à canaliser la verve citoyenne vers la mobilisation
générale, appelant toute la composante humaine de la société civile à
s'impliquer pleinement dans l'action du développement local sur lequel il tente
d'incruster de nouvelles empreintes méthodiques. Des passerelles de
communication directe sont érigées pour faciliter l'accompagnement dans la mise
en œuvre de ses mots d'ordre qui s'articulent sur la décentralisation, la
démocratie participative, la mise en valeur des territoires dans une solidarité
interactive de proximité transparente. Le wali a puisé dans le berceau
historique de la région pour titiller la fibre nationaliste en vue de parvenir
à rallier à son initiative une adhésion massive sous le slogan d'assurer une
continuité de l'effort vers l'amélioration des conditions de vie des citoyens.
A la lecture de sa feuille de route, l'on dénote une hiérarchisation des
priorités axée sur l'environnement où la salubrité des cités est sur de
nouveaux schémas directeurs d'aménagement, la communication de l'information
transite par la spontanéité et les nouveaux réflexes du citoyen initié, du
contact direct et les "portes ouvertes" des structures exécutives
techniques. Il en est de même du nivellement transversal du service public dans
les établissements sanitaires et scolaire du palier primaire, la densification
des actions de désenclavement en milieu rural ou encore la mise à exécution
d'un plan de nivellement structurel pour "désintoxiquer" le secteur
de l'habitat dans son ensemble. Gérer c'est prévoir et le nouveau chef de
l'exécutif tend à mettre les bouchées doubles en vue d'alléger le grand écart
par exemple, entre la réalisation du bloc de logements et l'exécution des
structures environnantes, un bémol qui perdure à dérégler la synchronisation
des attachements techniques qui sèment le doute dans l'esprit des demandeurs de
logements.