
Décidément, rien n'arrête
cette valse des entraineurs qui frappe à plein fouet le football national,
toutes divisions confondues. Du côté de la JSM Tiaret, on vient d'apprendre que
l'entraineur principal, Aït Ahmed Lamara, et le
préparateur physique ont été limogés en raison des résultats en dents de scie
ne répondant ni aux ambitions du club ni aux attentes du grand public du club
du Sersou. Selon nos informations, l'entraineur
adjoint Zeboudj Ouaddah a
été désigné pour assurer l'intérim lors du prochain match de coupe contre le
MCA. En parallèle, les responsables de la JSMT ont déjà entamé des discussions
pour dénicher un technicien correspondant au profil recherché. Au MO
Constantine, une source proche du club indique que la direction avait trouvé un
accord avec Abdelkader Zemmouri avant que celui-ci ne
se désiste au dernier mot pour des 'raisons personnelles''. Pour pallier à cet
imprévu, les dirigeants mocistes se seraient tournés
vers Mohamed Benchouia, l'ex-driver du NAHD, lequel a
toutefois demandé un temps de réflexion, n'ayant pas encore résilié son contrat
avec son ancien club. Au NAHD, on parle d'un accord de principe qui a été
trouvé avec Hocine Achiou, l'ex-coach de l'USMK, en
attendant l'officialisation et la signature du contrat. Cependant, d'autres
informations font état d'un autre candidat en lice, en l'occurrence Boualem Charef, semant le doute
sur l'identité du futur responsable technique du Nasria.
En ligue 1, la pression du
public de l'USM Khenchela aurait eu raison du coach Djillali Bahloul. Les
responsables des 'Noir et Blanc'' ont fini par céder aux exigences des
supporters, mettant ainsi fin à leur collaboration. C'est du moins ce que nous
a affirmé une source proche de ce club. Enfin, à l'Entente de Sétif, nos
sources ont tenu à démentir les rumeurs annonçant des pourparlers avec
Abdelkader Amrani, qui vient de démissionner de la
barre technique du MB Rouissat, qualifiant ces bruits
de 'campagne de déstabilisation''. Voilà un constat inquiétant pour un
football encore à la recherche de son lustre d'antan. Une chose est sûre: cette instabilité chronique sur les bancs ne sert en
rien les intérêts de notre sport roi. Les questions se multiplient pour tenter
d'y mettre un terme, mais pour l'heure, aucune solution durable ne semble se
dessiner.