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C'est un scénario surréaliste
auquel nous avons assisté ces derniers jours: deux
entraineurs démissionnaires avant même le coup d'envoi officiel du championnat.
Le premier, Mohamed Manaâ n'aura tenu que quatre jours ! En effet, l'ex-driver de l'ESBA a résilié son contrat dans la foulée de la démission subite et inexplicable du président fraîchement élu à la tête du WA Mostaganem, une semaine après son arrivée. Quant au second, Zaoui Karim, son passage à la tête de la JSMT fut encore plus fugace. Une séance d'entrainement, une seule, avant de remettre les clés sous le paillasson. La raison ? D'après la direction de la JSMT, la séparation entre les deux parties s'est faite à l'amiable, en raison d'un «désaccord sur les objectifs fixés», précise-t-on dans un communiqué de presse. Voilà une situation qui en dit long sur la gestion de nos clubs. Sur quels critères ces techniciens ont-ils été recrutés ? Qui les a choisis et sur quelle base ? Ces départs précipités soulèvent bien des interrogations sur ce qui se trame au sein de notre football. Pressions internes ? Promesses non tenues ? Instabilité chronique ? On n'en sait rien. Les mascarades continuent, mais jusqu'à quand ? |
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