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La vaccination est un échec médical mais un succès financier et un triomphe du despotisme (1/3)

par Khider Mesloub

Comment entretenir la pandémie, pour justifier et légitimer l'aggiornamento sanitaro-sécuritaire moderne accompli avec des moyens de conditionnement psychologique hautement technologique, sinon par la fabrication hystérique du péril viral mythologique agrémenté de maquillages statistiques délibérément amplifiés.

Comment justifier et légitimer l'accélération de la destruction des infrastructures économiques considérées comme obsolètes du point de vue du grand capital, occulter l'exacerbation des tensions militaires généralisées sur fond de la militarisation de la société associée à une stratégie de contrôle social, sinon par une énième vague de propagandes sanitaires virales, appuyées sur un traitement de l'information anxiogène propre à susciter un état de sidération sur fond de psychose collective.

Comme le disait Hermann Göring, ministre sous le régime nazi et fondateur de la Gestapo : « Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ».

Pour la énième fois, alors que le Covid-19 était depuis quelques mois en voie de résorption, les gouvernants viennent de réactiver la fabrique de la peur par la diffusion de l'invariant scénario catastrophe porté par le terrifiant variant Omicron (et ses dérivés démultipliés à volonté par des séquençages effectués en laboratoire pour les besoin de la cause), ce serial Keller menaçant, selon les metteurs en scène gouvernementaux jamais à court d'imagination, l'humanité de disparition.

Or, selon les experts, certes le variant Omicron, tout comme ses dérivés, est plus contagieux, mais incontestablement moins létal que les précédents des premières vagues (notamment le variant Delta). À écouter les gouvernants, le dernier variant Omicron, telle la peste, s'apprêterait à décimer des millions de personnes, y compris les quadruples vaccinées. Preuve de l'inefficacité des vaccins ARN-m.

À cet égard, depuis peu, curieusement, les médias publient régulièrement des informations relatives à l'apparition d'un nouveau fléau: la variole du singe. Maladie qu'on croyait définitivement éradiquée. Mais sous le capitalisme, les fléaux ne s'estompent provisoirement que pour ressusciter avec plus de virulence sous une forme pathologique encore plus cruelle (guerre, paupérisation, maladies, fascisme, fanatisme, racisme, etc.).

Selon l'OMS, curieusement alarmiste comme lors de la pandémie de Covid-19, les cas détectés pourraient n'être que « le sommet de l'iceberg » (autrement dit, il faut s'attendre à une flambée statistiquement fabriquée de cas). Déjà, par une réaction sécuritaire devenue coutumière, en Belgique, le gouvernement, singeant les mesures restrictives instaurées lors de la pandémie de Covid-19, a décrété un confinement de trois semaines pour les personnes infectées de la variole du singe. Une décision qui pourrait être suivie par d'autres pays européens touchés par la maladie. Faut-il s'attendre à l'instauration du confinement total pour cause de variole du singe ?

Paradoxalement, toujours selon les médias : les personnes âgées – les plus de 50 ans – sont immunisées contre la variole car elles auraient été vaccinées dans leur enfance au cours des années 1960/1970. Ainsi, un authentique vaccin demeure efficace 60 ans après son injection. Contrairement aux nouveaux produits commerciaux médicaux que la maffia gouvernementale et pharmaceutique ont mis sur le marché, vendus sous l'étiquette de vaccins ARN-m. De surcroît, ces vaccins ARN-m, élaborés à la hâte, toujours en phase d'essai clinique, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Selon les spécialistes, comme l'avaient prouvé les successives vagues de contaminations, ces vaccins ne semblent pas adaptés pour contrer les nouveaux variants, à plus forte raison contre les prochains variants annoncés « prophétiquement » (j'allais écrire profitiquement, tant l'enjeu financier est, sans jeu de mot, capital) par de nombreux « experts », à l'orée de l'hiver prochain.

Sans conteste, les vaccins ARN-m semblent avoir une médiocre efficacité. Pire : ces produits participeraient, selon certains experts, aux mutations du virus. Et pour cause. Les vaccins ARN-m occidentaux semblent avoir la particularité de sélectionner des mutations résistantes du fait qu'ils ne décodent que la seule protéine Spike (donc un unique site de reconnaissance), contrairement à un vaccin de type inactivé entier (élaboré notamment par le laboratoire Sinovac) capable de coder une multitude. Autrement dit, les vaccins à ARN-m favoriseraient, selon les spécialistes, l'apparition de mutations résistantes, c'est-à-dire la multiplication de variants. Comme le reconnaît le chercheur de l'Institut Pasteur, Frédéric Tangy, spécialiste des vaccins : « Vacciner plus en plus de monde va faire naître d'autres variants résistant aux réponses immunitaires ».

À cet égard, le choix des gouvernements occidentaux, à l'instigation des laboratoires pharmaceutiques, d'acquérir exclusivement les nouveaux vaccins ARN-m, réputés pour leur spécificité de favoriser la création de mutants, interpelle. Par ce stratégique choix vaccinal ARN-m à l'efficacité médiocre, les gouvernements occidentaux entretiendraient-ils délibérément la pandémie par sa pérennisation opérée par la réapparition de nouveaux variants, nécessitant ainsi, au grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, des rappels vaccinaux semestriels pour une longue période, afin d'enrichir les Big Pharma, mais également de justifier l'instauration de la dictature sanitaro-sécuritaire, bouclier du programme du Grand Reset actuellement grandement mis en œuvre ?

À la vérité, selon les médecins, l'actuel variant Omicron (et ses dérivés) ne provoquerait qu'un gros rhume. Une chose est sûre, depuis l'année dernière la diminution du nombre de décès a été relevée dans tous les pays.

En tout état de cause, pendant que la masse des citoyens occidentale, tétanisée et paupérisée investissaient les lucratifs laboratoires et les rentables vaccinodromes pour se shooter à l'opium vaccinale, avoir sa dose de vaccin (ironie de l'histoire, ViteMaDose est le nom donné à l'application gérant les rendez-vous vaccinaux), les puissants du monde investissaient leurs capitaux pour refonder l'économie à leur seul profit, leur énergie policière pour blinder leur pouvoir au moyen de la vigoureuse dictature sanitaro-sécuritaire, affichant une santé boursière florissante et insolente, pour se livrer aux préparatifs de guerre par la course au réarmement, matérialisée par l'achat d'engins de morts acquis en lieu et place d'infrastructures hospitalières et matériels médicaux toujours autant sacrifiés sur l'autel du capital, alors que nous étions censés être en pleine crise de pandémie de Covid-19.(Pour preuve de l'absence totale d'investissements dans le système de santé pour le doter de nouveaux équipements médicaux et le renforcer par le recrutement d'agents hospitaliers au cours de la plus dramatique crise sanitaire de l'histoire moderne, pour ne citer que le cas de la France, les hôpitaux manquent toujours cruellement de moyens. « Je ne sais pas comment on va passer l'été » à l'hôpital », a alerté, le samedi 28 mai, Philippe Juvin, chef du service des urgences de l'hôpital Pompidou. « Dans tous les hôpitaux de France aujourd'hui, on manque de personnel », a-t-il précisé. « Je suis très inquiet. Nous pensons que l'été va être très difficile. Je vous le dis très simplement, si rien n'est fait, si on ne change rien, je ne sais pas comment on va passer cet été, on peut avoir des morts. », s'est-il alarmé.)

De même, ironie de l'histoire, pendant que la population occidentale, tétanisée et terrorisée, était confinée par les gouvernants pour échapper à la virtuelle menace d'un prétendu serial Keller, le Covid-19 (cette arlésienne), une réelle menace se précisait, autrement plus concrètement meurtrière que le débonnaire coronavirus : la Troisième Guerre mondiale. Troisième Guerre mondiale préparée par les mêmes dirigeants qui prétendent se soucier de la santé des populations, se battre pour sauver des vies humaines des griffes inoffensives du coronavirus, pendant qu'ils leur réservaient en coulisse une mort certaine sous les bombes, voire armes nucléaires. Cette troisième guerre mondiale vient de démarrer sur les chapeaux de roue en Ukraine, première étape des conflits militaires généralisés.

Ainsi, les préparatifs de guerre enclenchés par le bloc atlantiste atteignent actuellement leur point culminant. Mais, comme l'avait déclaré devant l'assemblée parlementaire de l'OTAN Donald Trump : « un pays débiteur – importateur – et client dépendant – ne peut entrer en guerre contre un pays créditeur – exportateur – et fournisseur de biens stratégiques essentiels » (il visait la Chine). La crise sanitaire avait donné raison à Trump avec « la guerre des masques » livrée au début de la pandémie entre les pays occidentaux dépendants pour se procurer la précieuse marchandise auprès de la Chine, principal producteur, donc fournisseur. Au début de la pandémie, en février-mars 2020, les pays occidentaux, désindustrialisés depuis plusieurs décennies, avaient pris conscience de leur dépendance vis-à-vis de la Chine en matière de fourniture de produits manufacturés indispensables.

Actuellement, la guerre entre les pays pour l'approvisionnement des marchés occidentaux dépendants des fournisseurs manufacturiers chinois a pris des proportions alarmantes, sans oublier la dépendance vis-à-vis de l'énergie russe, du pétrole arabe, des matières premières et provisions des pays du Sud. La dernière dépendance relevée par les pays occidentaux, paralysant de nombreuses entreprises, concerne les composants électroniques fabriqués exclusivement en Asie (les États-Unis et les pays atlantistes, notamment européens, ne produisent que 10% des semi-conducteurs sur leurs territoires).

Aussi, pour se conformer aux recommandations de Trump qui préconisait, comme on l'a rapporté plus haut, l'indépendance économique avant de mener une guerre contre un pays producteur-fournisseur, les pays occidentaux ont commencé à mettre en application ce programme d'économie auto-suffisante, de « relocalisation » de la production manufacturière établie jusqu'à présent majoritairement en Chine. À cet égard, il est important de souligner que les récentes pénuries constatées en Occident ont été délibérément accentuées (planifiées) pour obliger les pays atlantistes (leurs patronats) à réorganiser leur approvisionnement indépendamment des pays de l'Alliance de Shanghai (Chine, Russie, Inde, Iran, etc.), en vue de pouvoir poursuivre leurs préparatifs de guerre en toute indépendance. Mais, également, pour justifier la hausse des prix que les prolétaires devront supporter, induisant la baisse de leur pouvoir d'achat. Donc la dégradation de leurs conditions sociales, l'affaiblissement de leur résistance, facilitant ainsi leur soumission et leur enrôlement dans la future guerre globale en préparation.