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Ancien chargé de mission à la présidence: Laagab répond à ses détracteurs

par El-Houari Dilmi

Dans une mise point publiée mardi dans ‘Le Quotidien d'Oran', l'ancien chargé de mission auprès du président de la République, Mohamed Laagab, a apporté une réponse à ce qu'il a qualifié de «campagne de dénigrement» dont il fait l'objet depuis son départ d'El Mouradia. En effet, à l‘adresse de ses détracteurs, Mohamed Laagab, après près de six mois de son départ de la présidence, explique dans sa lettre, que «par fidélité et engagement en faveur du programme de réformes multidimensionnelles du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, «que je soutiens et continue à soutenir par loyauté, quel que soit mon poste ou ma position», écrit-il dans sa mise au point, «je suis dans mon droit légitime de défendre mon honneur et mon nationalisme, et je le ferai jusqu'au bout», souligne-t-il.

Certains sites et pages sur les réseaux sociaux ont mené «une campagne enragée contre ma personne», écrit Mohamed Laagab, dans le «but évident de nuire à ma personne et à ma réputation, en distillant de fausses et trompeuses informations». «Une association inconnue et sans accréditation m'a accusé d'avoir dévié de la ligne nationale et appelé à la liquidation physique, et pis encore, le communiqué de cette association illégale a été repris par certains sites de la presse électronique, au mépris total des règles élémentaires du journalisme et du professionnalisme», dénonce l'ancien chargé de mission à la présidence.

«J'ai d'abord voulu m'élever au-dessus de cette basse manœuvre en ne répondant pas aux allégations de cette association, mais atteint dans mon honneur et mon nationalisme, je me suis vu contraint de me défendre, et je me battrai jusqu'au bout », écrit-il dans sa mise au point. Toujours à l'adresse de ses détracteurs, Mohamed Laagab souligne que «le but de cette campagne sordide contre ma personne est de me pousser à dire du mal de l'Etat algérien, ses institutions et ses symboles, avec à leur tête le président de la République, ils se trompent lourdement et ils peuvent attendre longtemps», rétorque-t-il. Dans sa lettre, Mohamed Laagab, fait valoir son droit à défendre son honneur et celui de sa famille : «je dénoncerai tous ceux qui ont mené cette campagne sordide contre ma personne après le retour au pays du président de la République, guéri et en bonne santé, pour parachever son projet national». Et de conclure : « je fais porter l'entière responsabilité aux auteurs de cette campagne de dénigrement contre ma personne, s'il m'arrivait un malheur à moi ou à ma famille».