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Rencontre investisseurs-responsables locaux, à Aïn El Turck: Des potentialités... mais aussi des «entraves bureaucratiques»

par Rachid Boutlélis

  Le volet collecte des ordures ménagères a constitué le principal thème d'une rencontre, qui a réuni des investisseurs avec les responsables locaux à la veille d'un come-back estival, qui s'annonce chaud dans les deux sens du terme. Austérité oblige, la difficulté, voire l'incapacité, du financement a été mise en exergue et ce, avec une consonance de vente aux enchères publiques, quand à la prise charge en termes de rémunération pour les équipes de ‘Blanche Algérie', chargées de ce travail, durant la saison estivale.

En raison des circonstances, citées en préambule, le quémandeur n'avait donc, à priori, pas à rougir de sa formulation pour solliciter l'aide financière nécessaire, dans le but manifeste de parer au plus urgent, à moins de trois mois du considérable rush de vacanciers.

Les interventions, lors de ce regroupement aux relents de campagne électorale, ont essentiellement gravité autour des énormes potentialités touristiques que renferme la prestigieuse contrée côtière d'Aïn El Turck et, qui demeurent, fort malheureusement, inexploitées en raison « d'entraves bureaucratiques» comme ont tenu à le souligner des intervenants. L'un des sujets sensibles, exposé par un intervenant, ayant trait à l'insolvabilité, en toute vraisemblance, de la réhabilitation de la zone d'extension touristique, ZET, de Cap Falcon, qui s'illustre, lamentablement, à travers l'envahissement de la bidonvilisation, n'a finalement pas suscité un intérêt majeur à sa juste valeur, ni encore moins un répondant à même de tenter, un tant soit peu, de rendre à César ce qui lui appartient. Toujours est-il que, les actions à entreprendre, dans le but de l'amélioration du cadre de séjour pour les millions de vacanciers, attendus cet été, d'une part et de celui de la vie quotidienne, pour la population de cette contrée, ont été timidement abordées avec des pincettes. Cet état de fait laisse indéniablement, planer le doute quant à la question sur le sens de la créativité, en pareil cas, pour endiguer la médiocrité, qui va crescendo, des paysages et plus particulièrement des plages léchées par la bidonvilisation et transformées en garde-manger pour les animaux nuisibles, glandouillant allègrement aux côtés des sangliers. « Beaucoup reste à faire pour prétendre être à la hauteur des attentes, concernant le choix d'une zone d'appui pour les JM qu'organisera, en 2021, la cité éponyme de Sidi El Houari », a fait remarquer au ‘Quotidien d'Oran' un participant, à la fin de ce conclave.