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L'Algérie après Abdelaziz Bouteflika: deuxième République ? République fédérale ?… Le chaos ?

par Mourad Merzagui

Suite et fin

Pour les experts des renseignements, il ne fait aucun doute que la suite mise à sa disposition durant ses hospitalisations répétées, évidemment truffée de la panoplie du parfait espion, était apprêtée en QG –algérien français ! Faible, handicapé, incapable de toute initiative, la feuille de route avec laquelle il rentrera au pays sera encore celle des spin doctors à la solde de nos prédateurs ! Le tout premier oukase mettra fin à la fonction du chef du Centre de communication et de diffusion du DRS (juillet 2013).

Une fois la mainmise totale assurée sur les moyens de communications (radio, télévision, presse… affichage), les instigateurs auront alors toute latitude pour «orienter» à leur guise la politique et la gouvernance algériennes, à l'abri des critiques et incriminations ! Le climat, est en cette fin d'année 2015, si malsain avec toutes sortes de procès – à huis clos !

Jusqu'à ce jour les cabales autour de la succession de Bouteflika (qui peut à tout moment abandonner sa fonction), se déroulent sous les auspices de l'Elysée. Pour les observateurs, la visite éclair de François Hollande à Alger, quelques semaines avant la retraite du patron des Services Toufik, attesterait de cette évidence. (11) De surcroit, en médiatisant avec un certain cynisme la «grande alacrité intellectuelle» (dixit Laurent Fabius) de son homologue algérien, en dépit de son handicap, le président français François Hollande manœuvrerait dans le but d'éloigner le sceptre de l'article 88 de la Constitution et ainsi, gagner du temps pour réaliser «sa» succession machinée. (12)

Le point de vue que le grand remue-ménage de l'appareil de l'État algérien relève bien des combines du clan des Bouteflika, parrainé par Paris, dont son pendant, l'affaire Zéralda, n'est certainement pas infondé. En effet nombreux sont ceux qui y décèlent le patricotage d'une «Deuxième République», imitant en cela les «métropolitains». Celle-ci ayant pour devise, à défaut de démocratie – interdite aux ghachis (populaces) – la primauté de la finance sur le politique : toutes les institutions que ce soit l'armée, la justice, l'éducation… auraient pour âme et moteur l'appât du gain (ici il s'agit de disposer de la rente pétrolière et pas que). (13)

C'est précisément ce qui ressort du profil des membres du FLN placés à la tête de ses structures à l'APN. Ils sont présentés comme hommes d'affaires (des «milliardaires» d'un pays où la principale source de revenus émane de la Sonatrach – qui devient alors leur société privée) «doués» pour manager la gouvernance. La secrétaire générale du Parti des travailleurs Louisa Hanoune, tout en alertant que l'Algérie est devenue un protectorat français, n'arrête pas de dénoncer l'oligarchie qui s'y est installée, représentée par le président du FCE Ali Haddad, chef d'un parti en formation. (14) Le chef du MSP, en accusant le système en place de vouloir transférer le monopole de l'Etat vers un groupe d'hommes d'affaires restreint, arrive exactement à la même conclusion. Faut-il pour autant croire que le pouvoir algérien ait fait pareille mue ?

LA FRANCE TOUJOURS AVEC BUSH

Notre nationalisme révolutionnaire est né dans le sillage de la première guerre mondiale ; notre lutte armée pour notre émancipation dans celui de la seconde. Des opportunistes sans envergure ont dévoyé les idéaux de la révolution du 1er novembre et se sont érigés en tuteurs sous la huppe du colonisateur pour continuer de servir ses intérêts et les leurs – mesquins. Dans l'ambiance de la chute du mur de Berlin des Algériennes et des Algériens se sont soulevés pour la liberté d'expression, la justice, la démocratie. Chadli Bendjedid et Mouloud Hamrouche se sont essayés à défricher la voie, mais les despotes, inlassablement, durant toute une décennie, en treillis et/ou en qamis, l'ont jonché de cadavres, d'handicapés et d'orphelins. Pour continuer de sévir toujours et encore dans le giron de l'ex colonisateur ! Le système arbitraire a la peau dure ! Afin d'établir leur hégémonie mondiale, les services d'intelligence américains ont certes recours à l'allégeance des polices des pays potentiellement islamistes. Cela ne fait aucun doute. Ils ont besoin de cet islamisme, qu'ils accusent de la rage, comme prétexte à leur campagne. Madani Mezrag n'a pas été interpellé pour ses menaces contre le Président – alors que la chaîne TV El Watan, qui lui a accordé l'interview, a été fermée. (15) Ceux qui prennent l'Occident en otage ont besoin d'épouvantails pour lui faire croire qu'ils le protègent.

A la suite des attentats du 11septembre le régime algérien a trouvé (et trouve encore) son compte. Son appareil sécuritaire est même devenu un allié important de Washington dans sa «guerre globale contre le terrorisme». Alger se prévaut présentement d'une grande expérience dans le «domaine». William Burns a reconnu que «les Algériens ont sauvé des vies américaines» – alors que pour les historiens les scènes horribles d'Abou Ghraib renvoient inéluctablement aux méthodes de torture des séides du général français Paul Aussaresses.

Nonobstant le dernier mot reviendra à la société civile américaine, jalouse des préceptes de ses pères fondateurs. En intervenant auprès du sénat de son pays pour la ratification de l'accord d'entraide judiciaire avec l'Algérie, Barack Obama l'a fait en récipiendaire du Nobel de la paix. Que son exécutif ait un lien quelconque avec le «vaste mouvement» au sein de l'institution militaire et le DRS comme le suppose Hocine Malti devrait nous tranquilliser car cet «intérêt» serait révélateur d'une possible ouverture de la démocratie (indépendance de la justice, liberté d'opinion…) dans cette zone de non droit qu'est notre pays en 2015. Le président malade entrainera-t-il avec lui le régime visqueux dans sa dernière demeure ? L'Algérie sortira-t-elle du giron français ?

PAX AMERICANA

Les dégâts provoqués par le règne de Bouteflika, reconnaissent les observateurs, sont démesurés. Ainsi, en modifiant la Constitution en 2008 (les commentateurs parlent de violence) pour une présidence à vie, il a carrément attisé la fitna qu'il était venu éteindre en 1999. Toujours avec son ton rogue, il n'a pas cessé de dénigrer la république, les libertés individuelles, l'État de droit…(16) Fidèle à sa profonde conviction qu'avec l'argent on peut tout acheter, son don d'un demi-million de dollars à la Fondation Hillary Clinton était pour apaiser le mécontentement de l'oncle Sam, jurent ses détracteurs.

Mouammar Kadhafi, qui avait contribué au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, n'était pas encore lynché pour que notre président saisisse l'incongruité de son«lobbying», par contre Saddam Hussein, lui, avait déjà été exécuté par pendaison pour son despotisme, combien même il avait été «utile» aux USA en menant une de leurs guerres par procuration, contre l'Iran.

L'autre feu dont les braises sont toujours ardentes sous les cendres est la loi de concorde civile. En prenant exemple sur la démarche des grands tel Nelson Mandela, Abdelaziz Bouteflika a ignoré l'essentiel : l'apartheid fut-il aussi stupide et féroce que la colonisation française, il est le fait de «blancs égarés» comme l'a si justement souligné feu Madiba. Tandis que la colonisation française, elle, est le fait de ceux que les Boches ont été les premiers à traiter de bougnoules (Wikipédia), ce sobriquet que ses porteurs s'acharnent à nous coller à nous «anciens Français d'outre-mer». L'Afrique francophone reste éprouvée et séculaire, les bienfaits de la colonisation que vante la loi du 23 février 2005 sont l'inculture, l'intolérance, le matérialisme…et autre cocktail explosif de dialectiques factices, de scories de révolutions sans guide… Une concorde civile sans justice dans un tel salmigondis n'est qu'un remake du sinistre code de l'indigénat ! Est-ce que cela changera avec l'alternance politique ? Comme aujourd'hui le FLN a perdu ses gènes du PPA-MTLD, l'ANP ceux de l'ALN et, contre coup, le pays son crédit, les pontes du régime élevés dans le système rentier inique sont sans fibre patriotique. Ils gonflent la cinquième colonne, ils sont l'ivraie qui nuit à l'émergence d'Algériens émancipés, d'une élite authentique. Comble de l'obscénité, ils disposent d'un pied à terre à l'étranger (Paris…) où ils se soignent (ils ont perverti le système de santé algérien) et où ils se font apostrophés par l'infamant bougnoule dont ils deviennent le motif patent. D'autres plus retors, qui se sont regroupés au sein du «cartel 51%», officine de corruption, se considèrent comme les colons du libéralisme («réveille-toi Louisa !», dixit le patron du FLN). Leurs préoccupations présentes ? Acheter des prête-noms yankees avec le fond souverain dans la sordide opération de noircissement de l'argent de tous les Algériens. Cette cohorte d'arrivistes, affairistes qui flirtent avec le lobby sioniste américain (c'est bien le lobby-roi de la finance) est assez aliénée pour présumer que le système américain est aussi pourri que la «nostalgie françalgérienne». (17) Ils mettent en péril l'unité et la cohésion nationale. Le code de l'indigénat n'a jamais été remis au goût du jour comme en ces instants présents ! Il est institutionnalisé in fine.

Si la suprématie américaine est celle de la démocratie, ce n'est pas la forfaiture de ces supplétifs qui lui sera appropriée ; l'implication de personnes attachées aux valeurs que défendent ceux qui font la grandeur du monde libre est, elle, primordiale : journalistes, artistes, intellectuels… travailleurs… ouvriers, fonctionnaires. Mais sans assises – sapées durant le règne de Bouteflika – que peut réaliser cette frange de la société étiquetée «tayabet hammam», «ANSEJ», «biznessman ANDI»…brimée par des assoiffés de pouvoir ? Tout doit changer !

Nous constatons amèrement que nous sommes toujours à la merci des Tayeb Dhib (18), ce qui confirme que nous nous trouvons effectivement sous le joug d'une entité coloniale. Chercher notre liberté est légitime. Faire une autre révolution n'est hélas plus dans l'air du temps…l'exemple du FLN/ALN est là pour nous interpeller, une révolution armée n'est pas la solution. D'ailleurs c'est ce à quoi nous vouent nos prédateurs en tramant cette monstruosité qu'est Daech comme il en fut des GIA.

La raison du retour du franco-sioniste d'origine hongroise Nicolas Sarkozy (élevé par un des principaux chefs de la CIA, Frank Wisner Jr.)(19) sur la scène politique de l'Hexagone ne caresse pas autre dessein sordide. Celui qui a, avec le concours de BHL (Bernard-Henri Lévy) et des totalitaires libyens, détruit la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste menace aujourd'hui explicitement notre pays : «L'Algérie, qu'en sera-t-il dans l'avenir, de son développement, de sa situation ? C'est un sujet qui, me semble-t-il, doit être traité dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée». Il dire qu'il tenait ces propos sur le sol… tunisien. Les États-Unis (du Not in our name) doivent s'occuper eux-mêmes de leurs intérêts (les droits de l'Homme dans le monde) et non pas laisser Paris, «l'ennemie de l'Afrique» sous traiter pour eux – avec un Nicolas Sarkozy «décideur»… et qui n'aura pas plus de dimension que Tayeb Dhib, supplétif et suiviste de Crémieux.

Ainsi ce n'est pas le régime algérien seul qui est aux abois, c'est également son gourou et employeur le couple franco-sioniste qui apparait de plus en plus sous son véritable visage de régime d'apartheid (la France passe pour le pays le plus raciste au monde). Avec l'Iran «fréquentable», la Palestine État membre de l'ONU (vivement la Palestine éternelle, berceau de toutes les croyances !), ce couple ne cache plus sa hantise d'une Algérie démocratique, un état sur lequel il n'aurait plus d'emprise. «Tout se joue en méditerranée !» (dixit Sarkozy). Pis ! les évènements de Ghardaïa nous interpellent sur le rôle du makhzen marocain. Il ne faut surtout pas oublier les menaces de «notre ami le Roi» (Hassan II) qui a juré à feu Houari Boumediene, qu'il accusait d'avoir créé le problème du Sahara occidental, qu'il rendrait à l'Algérie la monnaie de sa pièce. Le problème Azaouad a surgi du vivant de ses deux chefs d'états ; maintenant un danger réel guette notre unité nationale !

La France et Israël sont les seules puissances belliqueuses à parrainer les présidents totalitaires et gâteux qui sapent l'émancipation des Africains ! Dans son discours d'Addis Abeba, l'homme aux origines africaines qui a gagné la présidence du pays le plus puissant de la planète, garant des droits de l'Homme, n'a pas hésité à incriminer les dirigeants du continent noir pour le tort infligé à leurs peuples en s'accrochant au pouvoir.

CONCLUSION

Les USA n'ont pas vraiment besoin de notre ANP (un de leurs drones contrebalance tout une armée), mais du Big Brother, de la police politique qui infiltre les terroristes alibis où qu'ils activent… Leur institution étant dans la tourmente (20), les hauts gradés de l'ANP ne peuvent pas coopter un des leurs. L'Algérie ne sera pas l'Egypte du maréchal Abdel Fattah al-Sissi. (21) Et si rien ne vient enrayer la machine, le successeur d'Abdelaziz Bouteflika sera donc bien son frère Saïd – inéluctablement. Ce dernier serait déjà configuré en interface entre le pouvoir émergent, celui du business et les forces armées rudoyées par les guerriers de la démocratie (ONG, défenseurs des droits de l'Homme…). Ce n'est pas une vue de l'esprit. Après tant d'années d'embargo, La Havane n'est-elle pas en odeur de sainteté auprès de Washington alors que Raúl Castro a succédé à son frangin Fidel à la tête de l'État cubain ? (22)

En définitive, n'avons-nous pas tout à gagner à rejoindre le Commonwealth, ce monde façonné par de grands hommes de l'Histoire et qui porte en son sein l'islam sans avoir à en rougir. Winston Churchill a cherché à se convertir à cette religion ; la princesse Diana, elle, a connu de grands moments de bonheur en compagnie d'un médecin pakistanais ; Gandhi a impérativement recommandé la présence de musulmans en nombre significatif dans les gouvernements de l'Inde... Les gens de la Oumma n'y sont ni arabes ou africains bougnoules, ni étrangers dans ce vaste ensemble géographique destiné, par les valeurs qui y sont inculquées, à s'élargir à tout le reste du globe.

Mais existe-t-il des patriotes pour une telle entreprise ? Il faut du charisme pour se faire écouter du peuple mené en bateau, il faut énormément de génie pour déjouer les manœuvres des ennemis de la démocratie, les suivistes de Crémieux ! Le dernier qu'a connu notre scène politique fut, hélas ! le syndicaliste Abdelhak Benhamouda, patron de l'UGTA, père fondateur du mouvement précurseur du RND, rapidement dévoyé au profit du régime rentier. Le FCE/FLN, parti du pouvoir, est de l'obédience des rentiers, pas des adeptes d'Adam Smith !

Le régime n'entreprend pas sa mue ; en caméléon il se fend dans l'environnement (du clash des cultures et sa lutte globale contre le terrorisme islamiste). Ses couleurs favorites sont la fraude (urnes), l'injonction (justice), la mystification (police politique)... Au fond, il se veut immuable au risque d'entraîner le pays dans le chaos – dont il n'imagine pas l'inéluctabilité dû à son entêtement à rejeter l'alternance démocratique ! L'État civil algérien, tel qu'annoncé par Amar Saâdani demeurera une alcôve kafkaïenne, combien même il est hébergé par les Twiter, Facebook…!

PS. Il reste l'énigme de celui qui a soutenu le Contrat de Rome : Mouloud Hamrouche. Celui-ci a appelé Abdelaziz Bouteflika, Gaïd Salah et Mohamed Lamine Mediene à sortir le pays de la crise. «Toufik» a jeté l'éponge… Si le spectre de Daech plane sur les failles qu'il ouvre sur un monde souterrain de Morlocks en gestation («La machine à explorer le temps», H.G. Wells), les hommes de bonne volonté ont pour conjurer le darwinisme social la générosité des principes de la physique quantique : la démocratie est un attribut de l'homo sapiens (homme savant) et le concept de résonnance morphique de Rupert Sheldrake est assez expérimenté pour dire non au clash des cultures.

Notes :

11) La visite de François Hollande à Alger avant le limogeage de Toufik, renvoie à la précaution prise par Boumediene qui s'assura du soutien de Kadhafi avant d'annoncer la nationalisation des hydrocarbures en 1971.

Quelques jours auparavant le patron de la gendarmerie, le général Ahmed Bousteila était démis de ses fonctions. Ainsi en octobre 2015 plus aucun «janviériste» n'est – officiellement – aux commandes de l'État. Des généraux sont maintenant poursuivis en justice pour on ne sait quelle raison !

12) Abbès Zineb : «Louisa Hanoune : l'Algérie est devenue un protectorat français», Algérie1.com, 30-10-2015.

13) Cherif Bennaceur : «Jean-Louis Bianco, représentant spécial des relations algéro-françaises à Alger. Le jackpot de la France», le Soir d'Algérie, du 15/09/2015, Actualités.

14) Chawki Amari remarque : «Le FCE de Haddad, comme un parti politique, a implanté des bureaux un peu partout dans les villes et villages ; mais qui finance toutes ces structures ? «Le problème n'est pas là», El Watan du 15.10.2015, rubrique Point zéro. De son côté Kamel Daoud utilise le sigle FLN/FCE, le Quotidien d'Oran, rubrique Raïna Raïkoum, 20.10.2015

15) Charles Cogan, ancien directeur de la CIA à Paris (1984-89), professeur à Harvard, déclarait dans une émission de Frédéric Taddeï «Ce soir ou jamais» : La Ste Alliance (OTAN) est engagée dans la guerre contre le terrorisme arabe… pour les cinquante années qu'il va durer».

16) Si nous nous basons sur la théorie du champ de résonnance morphique de Ruppert Sheldrake, puisque la démocratie est pour nous autres algériens un «danger», de «l'in connu»… alors nous n'appartenons plus à l'espèce humaine qui la maitrise et qui, pour notre malheur, est celle qui innove. Par rapport à cette espèce nous sommes bien des infrahumains ! Faut-il douter de l'œuvre satanique de nos tyrans ?

17) Une délégation de 70 hommes d'affaires algériens aux USA. En quête d'opportunités d'affaires. Le quotidien Liberté du 07 - 10 – 2015.

18) Personnage de Mouloud Maameri (L'opium et le Bâton), Tayeb Dhib tient en sujétion ses compatriotes pour le compte de l'administration coloniale. Sa «stratégie» ? Les affamer !

19) Thierry Meyssan : «Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française». www.voltairenet.org .

20) Dans l'article de Nadjia Bouaricha, «The Economist livre une analyse critique. Les failles des armées dans la région MENA», El Watan, 23 août 2015, on y lit : «Le secteur de la défense dans les pays arabes reste très peu performant et efficace... Leurs ennemis sont leurs propres populations civiles…

Le vol et la corruption sont généralisés dans ces institutions… Les armées arabes sont souvent fidèles à un régime ou une communauté ethnique ou religieuse plutôt qu'à l'Etat» (le cas du chef d'état-major Gaïd Salah qui favorise le FLN est patent). Il faut faire le rapprochement avec l'entretien de Hocine Malti réalisé par Hamid Arab (www.lematindz.net) «à propos du limogeage de Toufik : Bouteflika a obéi aux Américains», Op.cit.

21) Gaid Salah a-t-il une ambition présidentielle, actualité El Watan, 15-10-2015.

22) Khidr Ali : «Saïd Bouteflika : un acharnement excessif», Algérie1.com, 17/11/2015