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A Tiaret-ville, entre un
nid de poule et un autre nid de poule il y a encore une autre fondrière, c'est
que plus aucune route n'est carrossable aux quatre coins de la ville.
Et même si les autorités rassurent que tout le réseau routier intramuros sera repris incessamment, les automobilistes sont à bout. Automobilistes comme piétons se plaignent à qui veut bien les entendre de l'état dégradé du réseau routier intramuros. Des tranchées partout dans la ville, des nids de poule et autres crevasses, balafrent le visage de la ville. En effet, tout le réseau routier intra-muros, y compris les grands boulevards et artères principales, est toujours dans un piteux état. Véritable « mal de tête» pour les automobilistes comme pour les piétons, les rues et ruelles aux quatre coins de la ville, sont dans un état lamentable. Dans un état de dégradation avancé depuis plusieurs mois, le réseau routier à l'intérieur de la ville, se transforme en un véritable champ de patates. Les automobilistes et les transporteurs publics surtout ne décolèrent pas contre l'état des routes, aux quatre coins de la ville. Plusieurs fois « bricolées», au soulagement momentané des Tiarétiens, partout dans la ville, les routes sont dégradées au point que les transports publics et autres chauffeurs de taxi boudent toujours certains quartiers de Tiaret. En plein cœur de la ville de Tiaret, des rues sont défoncées. C'est le cas de la rue de la Victoire, la rue de l'Indépendance ou encore de la rue Thiers. «Pourtant une enveloppe financière a été dégagée au profit de l'APC de Tiaret pour la reprise ou du moins la réfection du réseau routier à l'intérieur du périmètre urbain», a-t-on appris de la direction des travaux publics. Selon cette même source, une autre enveloppe financière a été mise à la disposition de la direction de l'urbanisme de l'architecture et de la construction pour la reprise d'une partie du réseau routier intramuros, mais les travaux n'ont toujours pas été lancés au plus grand dam de la population locale. Impossible de rouler en voiture sans se prendre les roues dans des nids-de-poule gros comme des cratères au quartier de «Volani», ou «Trig El-Beïda». Plusieurs «points noirs» sont recensés aux quatre coins de la ville. La sempiternelle reprise des réseaux publics de gaz, d'eau potable et d'assainissement a transformé certains quartiers en chantier à ciel ouvert. Les entreprises, une fois leur intervention achevée, plient bagage, laissant la chaussée dégradée. Tiaret, qui prétend au rôle de capitale régionale, est depuis des lustres très mal chaussée ... Jusqu'à quand ? |
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