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Israël poursuit son génocide: Plus de 20 martyrs et 38 blessés à Ghaza
par Mohamed Mehdi Mercredi, 115e jour du
cessez-le-feu, Israël continue ses violations de l'accord de Charm Al-Cheikh, faisant des centaines martyrs et davantage
de blessés depuis la signature du «plan de paix», dans ce qui semble être une
démarche menée en total accord avec l'administration Trump.
L'entité sioniste poursuit son génocide à Ghaza avec de nouveaux massacres commis, hier, dans des bombardements ciblant la ville de Ghaza et Khan Younes qui ont fait au moins 21 martyrs et 38 blessés, a indiqué un bilan statistique provisoire du ministère de la Santé publié le jour même. Le nombre des victimes des massacres israéliens, depuis l'accord de cessez-le-feu du 11 octobre 2025, passe 556 martyrs et 1.500 blessés, et 717 corps déterrés des décombres. Quant au nombre cumulé des victimes du génocide israélien à Ghaza, depuis le 7 octobre 2023, il passe à 71.824 martyrs et 171.608 blessés. Un porte-parole de la Protection civile à Ghaza a déclaré à Al Jazeera que de nombreuses victimes du massacre d'hier étaient derrière la «Ligne jaune» (loin de la zone occupée par l'armée sioniste), et a également fait état de «signalements à propos de personnes disparues». «La guerre contre l'enclave continue et les civils sont tués de manière systématique par Israël qui intensifie la violence sous de faux prétextes», a-t-il ajouté. Dr Mounir al-Bursh : «Un crime prémédité, un récit (israélien) préfabriqué» Toujours à propos du massacre d'hier, le directeur général du ministère de la Santé, Dr Mounir al-Bursh, décrit dans une publication sur Facebook, un «crime prémédité» et un «récit (sioniste) préfabriqué». «L'occupation fabrique l'histoire, puis se présente au monde comme la victime, détermine la forme de sa «réponse», choisit d'avance sa brutalité, avant de commencer son exécution sur les corps des sans défense», ajoute-t-il dans un texte qui résume l'attitude sauvage et criminelle de l'entité sioniste depuis le 7 octobre 2023. «(...), les mères et les enfants, tués avant même d'avoir pu pleurer. Un bébé de cinq mois a été tué, alors qu'elle ne représentait aucune menace, ne portant en elle que son souffle. Un pharmacien a été tué, et un ambulancier qui tentait de sauver des vies a été tué, et des femmes ont été tuées, dont l'épouse du chef du service de pneumologie de l'hôpital Al-Shifa, ainsi que des personnes âgées qui ne pouvaient même plus s'échapper», note encore le même responsable. «Puis, après tout cela, le point de passage est fermé aux malades, les listes d'attente sont interminables, et les opportunités sont perdues. Quand on interroge l'occupation sur les malades, elle prétend que l'Organisation mondiale de la Santé ne lui a pas encore communiqué les noms !», poursuit encore le Dr al-Bursh. «Quel paradoxe : l'occupation connaît précisément les noms de ses cibles, mais elle est «incapable» de connaître ceux des malades. À Ghaza, tuer est immédiat, mais soigner... requiert une autorisation, une justification, et un rendez-vous qui risque de ne jamais arriver», a-t-il conclu dans sa publication. Hamas : Intention israélienne criminelle d'entraver la deuxième phase de l'accord Réagissant au massacre, le Hamas a dénoncé «l'escalade des bombardements criminels menés par l'occupation sioniste sur différentes zones de la bande de Gaza, qui a entraîné la mort de plus de vingt civils, dont quatre enfants et un secouriste», considérant que l'attaque «confirme les intentions préméditées du criminel de guerre Netanyahu d'entraver la mise en œuvre de la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu, notamment l'ouverture du point de passage de Rafah». Le Hamas affirme que «les allégations de l'occupation concernant un incident de tir visant l'un de ses soldats ne sont qu'un prétexte fallacieux pour justifier la poursuite des massacres et des agressions contre notre peuple». «Il s'agit d'une tentative criminelle d'imposer une réalité permanente d'oppression et de terreur dans la bande de Gaza, au mépris flagrant des exigences de l'accord de cessez-le-feu et des accords existants», ajoute le communiqué. Le Mouvement interpelle, une nouvelle fois, «les médiateurs et les États garants de l'accord» de cessez-le-feu, les appelant à «prendre une position ferme contre le comportement du criminel de guerre Netanyahu qui œuvre à reprendre l'extermination, les massacres et la famine à Ghaza». La déclaration appelle aussi à une «pression internationale immédiate» pour «contraindre les forces d'occupation à respecter leurs engagements», et «mettre fin à ces violations» destinées à «se soustraire aux obligations du plan Trump auquel le Hamas a adhéré». |
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