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Ligue 1: La JS Saoura dénonce l'arbitrage

par R. S.

La JS Saoura a vivement dénoncé la prestation de l'arbitre Boudjemaâ lors du match face CSC, estimant que plusieurs décisions lourdes en conséquence ont une nouvelle fois pénalisé l'équipe et ce, malgré l'utilisation de la VAR. Dans un rapport détaillé adressé aux instances concernées, la direction de la formation sudiste souligne une série d'erreurs jugées ‘'flagrantes''. La plus marquante reste l'annulation d'un but pourtant des plus valables de l'Ivoirien Guy Stéphane Bédi. Une décision qui a suscité une large incompréhension et influé directement sur le résultat. La JS Saoura déplore également une gestion disciplinaire jugée excessive, marquée par des avertissements précoces et injustifiés sans parler des autres erreurs flagrantes.

Face à ce qu'il considère comme des décisions injustes et préjudiciables, le club du Sud appelle les autorités compétentes à assumer pleinement leurs responsabilités afin de garantir l'équité arbitrale et la crédibilité des compétitions nationales. Ainsi donc, après les multiples appels et cris de détresse lancés par plusieurs clubs tels que la JSK, le MCA, le CRB, l'USMA, l'ESM et le MCO concernant l'arbitrage, voilà que la JS Saoura vient s'ajouter à la longue liste des équipes s'estimant lésées. Ces appels sont-ils réellement pris en considération ou ne sont-ils que de simples lettres mortes ?

Au vu de ce qui se déroule à chaque journée, l'impression générale est que rien ne semble devoir changer. Les mêmes scénarios se répètent, les mêmes polémiques ressurgissent, nourrissant un profond sentiment d'injustice. Malgré cela, aucune mesure dissuasive claire ne semble être prise. Cette absence de réaction renforce l'idée d'une impunité persistante, où certains officiels paraissent agir sans être inquiétés. Alors, jusqu'à quand ces dérives resteront-elles sans réponses ?

Aujourd'hui, l'arbitrage au cœur de la polémique et le silence des responsables interpelle, voire inquiète compte tenu des dysfonctionnements de l'arbitrage qui persistent sans la moindre remise en question. Entre erreurs répétées, désignations contestés et absence de clarté, l'arbitrage algérien est en état d'alerte, selon les témoignages de plusieurs dirigeants, joueurs et entraineurs de clubs. A l'approche de la phase retour, où les ambitions se précisent et les enjeux se durcissent, le climat actuel fait craindre une escalade des tensions, avec un risque réel d'incidents si aucune mesure urgente n'est prise. Les responsables sont appelés à assumer pleinement leur rôle afin de mettre un terme à ces mascarades avant qu'il ne soit trop tard.

En somme, l'arbitrage algérien est en train de faire son retour dans l'œil du cyclone et commence à susciter de vives appréhensions. La responsabilité du président de la CFA, Abid Charef, est entièrement engagée devant l'ampleur de cette situation qui risque de déboucher sur d'autres dépassements en cette fin de saison. Walid Sadi, le président de la FAF, et Nadir Bouznad, le secrétaire général de la FAF, sont interpellés pour mettre fin à ces scandales qui n'arrangent guère le football algérien.