
Contrairement aux rumeurs qui
circulent depuis l'élimination récente des Verts', la FAF n'envisage
aucunement de se séparer de Vladimir Petkovic. En
effet, notre source affirme qu'une réunion a eu lieu entre la Fédération
algérienne de football et le sélectionneur national pour débattre de la
situation de l'EN et du bilan de CAN 2025. Le coach national avait déjà admis
la supériorité des Super Eagles en conférence de
presse d'après-match. D'après la même source, les dirigeants n'envisagent pas
un instant de se séparer du Suisso-Bosnien qui a
pleinement rempli les objectifs inscrits à son cahier de charges,
explique-t-on. À commencer par la qualification pour la Coupe du monde 2026
après 12 ans d'attente, et une cruelle sortie de route il y a quatre ans en
barrages. En outre, sous sa houlette, les Verts' ont brisé la série noire de
deux éliminations consécutives dès le premier tour pour ainsi retrouver
l'avant-dernier carré de la CAN. Une première depuis 2019, l'année du dernier
sacre continental des Verts'. D'autre part, la production de l'équipe s'est
nettement améliorée, avec l'éclosion des joueurs d'avenir comme Maza ou encore Belghali et la confirmation des Hadjem,
Boudaoui, Chergui, Chaib et
les autres. En somme, Vladimir Petkovic a réussi à
redresser l'équipe et à inciter à l'optimisme.
Ce qui lui vaut la
confiance de ses employeurs. Cette décision traduit une volonté claire de
stabilité et de continuité, malgré les critiques et les débats autour des choix
tactiques et de la performance de l'équipe nationale contre le Nigéria. Du côté
du coach national, cette confirmation est un soutien fort après quelques jours
de polémique. Le technicien suisse peut désormais se concentrer pleinement sur
la reconstruction et l'optimisation de l'équipe nationale, dans un contexte
déjà tendu par des pressions médiatiques. Le maintien du staff technique
permettra à l'EN de viser ses objectifs, à long terme, sur la scène
internationale, à commencer par la prochaine coupe du monde. Pour de nombreux
observateurs, il ne s'agit pas de sacrifier la préparation d'un tel évènement
pour calmer la colère. Car, dans l'immense majorité des cas, ce n'est ni
logique ni bénéfique de se séparer d'un sélectionneur à la veille d'une coupe
du monde. A quelques mois d'un tel évènement mondial, la stabilité n'est pas un
luxe, c'est une nécessité.