
De nombreux consultants étrangers
ont vivement critiqué la prestation de l'arbitre directeur mauritanien et de la
VAR, estimant qu'ils n'étaient pas à la hauteur de l'évènement et qu'ils
avaient injustement lésé le Cameroun. En effet, selon plusieurs analystes, les
Lions indomptables' ont été privés d'un penalty flagrant en faveur de Mbeumo, après le contact avec Massina
(68'). Plusieurs observateurs ont pointé du doigt la prestation des arbitres de
la vidéo assistance à l'Assistance Vidéo à l'Arbitrage. Aussi, les décisions de
l'arbitre mauritanien Dahane Beida ont suscité la
polémique et provoqué une controverse lors de ce quart de finale. Plusieurs
décisions contestées ont relancé le débat, ainsi que l'absence de recours à la
VAR, laissant planer le doute et suscité de vives réactions, tant sur les
réseaux sociaux que dans les médias sportifs. Certains estiment que cette
erreur potentielle a privé les Camerounais d'une occasion majeure de revenir
dans le match. L'incident soulève une nouvelle fois des interrogations sur la
cohérence et l'efficacité de la vidéo dans les moments décisifs. Ce qui
explique le climat tendu autour de l'arbitrage, bien avant ce match.
D'ailleurs, sur une vidéo devenue virale, on aperçoit Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football,
présent dans la tribune présidentielle du Stade Prince Moulay Abdellah de
Rabat, se lever pendant le match et faire des gestes avec les bras, comme pour
contester une décision arbitrale. La légende camerounaise semble se tourner
vers le président de la CAF, Patrice Motsepe, et son
homologue marocain, Fouzi Lekjaa,
assis à quelques sièges de lui, qui semblent l'ignorer. Il n'est pas précisé à
quel moment du match cette vidéo a été tournée. Une chose est sûre :
Cameroun-Maroc n'a pas manqué de polémiques arbitrales en raison d'un penalty
non sifflé.
En somme, la veille du
match, suite à une réclamation du Maroc, la CAF avait procédé à un changement
dans la désignation de l'arbitre du match, le Mauritanien Dahane
Beida remplaçant l'Egyptien Amin Omar et Fouzi Lekjaa a eu ce qu'il voulait. Car, de nombreux spécialistes
ont souligné que les décisions de l'arbitre mauritanien ont eu un impact direct
sur le déroulement de la partie.