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Ligue 1 (Mise à jour): Le MCA confirme ses prétentions

par M. Z.

La mise à jour du calendrier du championnat de Ligue 1, disputée avant-hier avec deux rencontres en retard de la 12e journée, a tourné nettement en faveur du Mouloudia d'Alger qui ajoute trois précieux points à son escarcelle et renforce ainsi son avance au classement. Il a fallu attendre l'avant- dernière minute du temps additionnel pour voir Ferhat surgir et offrir la victoire à son équipe, assommant au passage les Sanafirs qui avaient pourtant réalisé un bon match sur le plan défensif. Dans une rencontre disputée en bout en bout, marquée par la hargne et la volonté, aucune des deux équipes n'a réussi à prendre le dessus, malgré les multiples changements opérés par les deux entraineurs. Finalement, c'est le leader qui s'impose face à une formation du CSC courageuse, trahie par une erreur d'inattention dans les derniers instants de la partie. Ce succès permet au MCA de consolider sa position de leader avec 35 points, portant à huit longueurs son avance sur son poursuivant direct, le CR Belouizdad. De son côté, le CSC, malgré une prestation honorable, reste scotché à la 10e place avec 19 points.

A Tizi Ouzou, la JS Kabylie a raté une belle opportunité de se rapprocher du peloton de tête après avoir été tenue en échec par le promu, le MB Rouissat, qui s'est présenté pourtant sans entraineur. Cette contre performance confirme la crise de résultat de la JSK qui traverse une période délicate. Ce score de parité, n'est pas un simple accident de parcours : il reflète une tendance inquiétante qui s'est installée depuis belle lurette. Les « Vert et Jaune » peinent inexplicablement à retrouver leur rythme. Le problème ne se limite pas aux performances tactiques. Les joueurs semblent avoir perdu toute confiance en leurs capacités avec des joueurs qui ont, encore une fois, confirmé leurs limites techniques. Pour les supporters, la situation est alarmante en raison du manque flagrant de concentration de leurs joueurs dans le geste final, conjugué à la crainte constante de mal faire, crée un climat de tension qui empêche toute performance digne du potentiel de l'équipe. Ce semi échec, jugé celui de trop, pourrait avoir des répercussions majeures au sein du club.