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La formation de la JS Saoura,
qui vient de consommer deux entraineurs en huit journées de championnat, semble
bien partie pour battre le record des entraineurs limogés. Après le Tunisien Nacif Bayaoui qui n'a pas tenu
longtemps, les dirigeants du club du Sud ont jeté leur dévolu sur le jeune
technicien Moufdi Cherdoud.
Ce dernier a connu le même sort après que les responsable de la JS Saoura lui
aient signifié sa fin de mission juste après l'élimination de l'équipe au
deuxième tour préliminaire de la Coupe de la CAF à Sétif. Comme à l'accoutumée
et dans de pareilles situations, c'est l'entraineur adjoint Mustapha Djalit, et ancien attaquant du club, qui assure l'intérim
jusqu'à l'arrivée d'un nouveau coach sur le banc de la JS Saoura. En somme,
l'instabilité des entraineurs continue de faire rage dans nos clubs.
Aujourd'hui, on se demande sur quels critères se base-t-on pour engager un
technicien pour le remercier après quelques journées seulement ? Pourquoi ces
techniciens acceptent de travailler dans des équipes où ils n'ont aucun droit
de regard sur le recrutement ? A présent, les dirigeants de la JS Saoura sont à
la recherche d'un troisième entraineur à moins que les décideurs du club
envisagent de prolonger l'intérim de Mustapha Djalit
pour des raisons que tout le monde connait.
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