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Oran :
Un projet qui traîne depuis plus d'une décennie à Akid Lotfi : Les souscripteurs des 360 logements LSP interpellent le wali
par Ziad Salah Dans la soirée d'hier, les membres de l'association " Résidence
Horizon Bleu ", un ensemble d'immeubles se trouvant à Al Akid Lotfi, ont
procédé à un affichage pour informer les habitants de cette cité, sur la
dernière entrevue entre des représentants de l'association et le directeur de
l'OPGI. Cette opération d'affichage sera suivie par une assemblée générale qui
décidera des actions à entreprendre dans les jours à venir. Des discussions
engagées, il ressort que l'engagement pris par l'OPGI, pour entamer les travaux
au niveau de cette cité, dès le début du mois de janvier,n'a pas été respecté.
Plus grave, on soupçonne même les responsables de cet organisme, de vouloir se
dérober de la mission que leur a confiée le wali, qui s'était engagé à régler
le problème de cette cité, qui traîne depuis des années déjà. D'ailleurs,
l'affiche se termine en ses termes " jusqu'à quand les habitants de la
cité des 360 logements resteront otages de la bureaucratie et de l'oubli ?
" Nos interlocuteurs nous assurent que sur le plan de la " paperasse
" tout est réglé. Et d'expliquer, que les services des domaines ont saisi
tout récemment l'OPGI pour l'acquisition du terrain qui appartenait à un
entrepreneur décédé, et dont les héritiers se sont montrés défaillants. On
avance même le montant de l'assiette : un peu plus de 440 millions de cts. Pour
eux, le blocage se situe actuellement au niveau de la direction de l'OPGI. Dans
ce sens, ils rappellent que le wali a respecté ses engagements puisqu'il a
accompli, en un temps record, le transfert de la propriété de l'assiette par
voie de justice. C'est aussi le cas des autres directions, qui ont été chargées
par le wali de ce dossier nous affirme-t-on. Signalons que l'OPGI qui a "
hérité " de ce projet doit réaliser deux immeubles et terminer ceux déjà
entamés. En tout, sur les 360 souscripteurs de ce projet LSP, une centaine
d'entre eux vivent l'angoisse de l'attente de voir leur logement terminé depuis
onze ans. Dans ce cadre, on nous indique que l'OPGI devait installer un bureau
sur place pour établir un état des lieux en premier. L'absence d'un
représentant d'une quelconque autorité sur place risque de déboucher, nous
dit-on, sur une situation d'insécurité.
On craint que des indus occupants se faufilent et occupent les appartements encore sous forme de carcasse. Un cas ou deux similaires ont été relevés il y a quelques temps. Les habitants, par le biais de leur association, se donnent encore quelques jours d'attente. Si l'OPGI persiste dans son " oubli et mépris " comme ils disent, ils seront obligés aux mêmes moyens qui leur ont permis d'attirer l'attention du premier responsable de la wilaya il y a quelques mois. |
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