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Face à la pandémie du Covid-19
dont les conséquences désastreuses ne se comptent plus, tant sur le plan des
pertes humaines, économiques et sociales avec le chômage forcé de milliers de
personnes dans des secteurs comme le BTPH, les services, à l'image des Agences
de voyages et l'Hôtellerie, à l'arrêt ou en hibernation, faute de clientèle,
voilà, à l'orée de cet été, qu'un engouement certain est constaté auprès des
Agences de voyages qui déploient beaucoup d'imagination pour attirer et inciter
les familles à faire des virées quelque part, l'espace d'une ou plusieurs
journées dans quelque villes du pays. En ce sens, affiches publicitaires réseaux sociaux sont exploités
pour une large vulgarisation des formules proposées aux familles. Ces
dernières, justement, dans l'impossibilité de se rendre à l'étranger, dans des
pays comme la Tunisie, la Turquie ou autres pays européens à cause de cette
pandémie, se sont résignées à faire du tourisme local, une manière de sortir de
la routine, après ces confinements répétés qui ont fini par saper le moral de
plus d'un, même si, à l'instar de ce qui se fait de par le monde, s'avère une
mesure nécessaire afin d'épargner des vies et endiguer au maximum la
propagation de ce virus.
Du coup, ces escapades, à la portée de toutes les bourses, selon la formule choisie, ont été perçues d'un bon œil par ces familles et ces jeunes, en quête de repos et de découverte. Que ce soit les stations thermales, proches d'El Tarf comme à Guelma à Hamam Salhine ou Ouled Ali, les plages sur le littoral d'El Kala, les montagnes du côté de Bouhadjar, les Lacs du côté de Tonga, le Parc animalier de Brabtia, des destinations plus lointaines vers des villes comme Colo dans la wilaya de Skikda, Béjaia ,Jijel jusqu'à Tlemcen figurent parmi les destinations proposées aux familles qui ont énormément apprécié ces voyages découvertes qui regorgent d'histoires, d'us et coutumes jusque-là peu ou pas connus. Les hôtels font aussi le plein à la faveur de ces arrivées. Comme quoi, parfois, comme qui dirait l'autre, à quelque chose malheur est bon et du chemin reste à faire en matière de prestations et d'accueil pour mieux développer le tourisme de masse. Enfin à El Kala où les hôtels affichent déjà complets et les affaires se présentent plutôt bien pour ceux qui louent des studios ou des appartements. |
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