
Dès le premier jour de la campagne
électorale, toutes les administrations, les associations, les partis et les
particuliers ne vivaient qu'à un seul rythme : celui des élections
présidentielles ! Là où vous vous rendez, pour n'importe quel sujet, vous aviez
la même réponse : après el-vote.
Tout était en léthargie, que ce soit les
projets, les études diverses, et autres. Bien sûr, il y avait une explication
pour certains cas, mais pas pour tous. En effet, beaucoup de militants
travaillent dans l'administration et personne n'ose leur demander des comptes
car ils sont occupés à préparer avec ferveur le rendez-vous national, et il
fallait le réussir. Mais, tout a une fin, et après avoir fêté la victoire de
Bouteflika et s'être reposé le samedi d'après, tous ont repris le chemin du
travail, des affaires courantes et du traitement des dossiers divers que les
citoyens avaient déposés il y a près d'un mois. Pourtant, il faut dire que tous
se montrent compréhensifs et estiment que ce retard qui leur a été imposé peut
être rattrapé, le plus important est que les élections se soient déroulées
normalement et que Bouteflika continuera à présider aux destinées du pays et à
prôner la réconciliation nationale qui nous a apporté la paix, même si la pomme
de terre coûte 100 DA et que les postes de travail tardent à voir le jour.