
A l'évidence, les grands projets de rénovation qui vont toucher le centre
de la ville des ponts et plus particulièrement la vieille ville qui regorge de
sites historiques, culturels et touristiques, pour préparer l'échéance de 2015,
vont entraîner des bouleversements dans certains secteurs. Et plus
particulièrement au niveau du transport et du stationnement des véhicules. Le
programme de préparation de l'évènement en question, nous ont indiqué jeudi des
cadres de l'APC, comporte de nombreux projets de rénovation des infrastructures
de base, de mise en valeur des lieux historiques et culturels de la vieille
ville et d'embellissement, qui vont être lancés incessamment dans le
centre-ville de Constantine, ne manqueront pas de compliquer davantage le
problème de la circulation et du stationnement. Le programme spécial de
rénovation de la vieille ville, qui est en préparation au niveau de l'annexe
constantinoise de l'Office national de la culture et de l'information (OCI), un
organisme placé sous l'égide du ministère de la Culture, va introduire de
grands changements au niveau des quartiers, notamment ceux de Rahbet Essouf et
de la rue Tatache Belkacem. «Entre autres, la cellule d'élaboration et de suivi
dépendant de l'OCI a proposé la suppression du parking pour véhicules de la rue
Tatache», nous a-t-on confié. Pour vérifier ces informations, nous avons
contacté hier M. Bouarroudj, le chef du service transport de l'APC et ce
dernier a confirmé implicitement la probable suppression du parking en question
et ce, en disant que «la commission communale de transport attend le rapport de
l'Office national de la culture et de l'information pour décider des mesures à
prendre». Toutefois, notre interlocuteur a confirmé que le dossier relatif à
l'organisation de la circulation et du stationnement au niveau de la rue
Tatache Belkacem figure effectivement à l'ordre du jour de la réunion de la
commission communale du transport qui se tiendra au courant de cette semaine.
«Ce sera lundi ou mardi prochains», a précisé M. Bouarroudj en soutenant que la
décision que prendrait la commission devra être communiquée à l'OCI, au plus
tard le mercredi 5 février et ce, pour lui permettre d'arrêter le calendrier de
lancement des travaux au niveau de la vieille ville, travaux qui toucheront le
pâté d'immeubles longeant la rue Tatache Belkacem où se trouve le parking en
question. «Dans le cas où la commission tranche pour la suppression de ce
parking qui abrite quotidiennement entre 300 et 400 véhicules appartenant en
majorité aux riverains, nous serions dans l'obligation de trouver un autre
endroit à proposer aux habitants pour le stationnement de leurs véhicules»,
dira notre interlocuteur. Mais, apparemment, il n'existe actuellement aucune
alternative à proposer. «Où trouver une autre aire de stationnement ?»
C'est la question que s'est posé ce cadre de l'APC en considérant que ce
ne sera pas du tout facile, d'autant plus que le parking voisin de Rahbet
Essouf est saturé, tout comme les espaces du centre-ville en général.