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L'opération de
réhabilitation d'urgence des parties communes de deux immeubles en ruine lancée
par l'office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) sur instruction du
chef de l'exécutif s'est terminée, la fin de la semaine dernière, avec la
remise à neuf des cages d'escalier de deux vieilles bâtisses situées au
centre-ville (rue Mostaganem) et à Es-Seddikia (Gambetta), annonce l'OPGI dans
un communiqué de presse.
Le premier chantier situé au 94, rue Mohamed Boudiaf (ex-Mostaganem) près de l'intersection de la cité Mouloud Feraoun (ex-Perret) a été réceptionné, il y a quelques jours, après la rénovation de la cage d'escalier. Des escaliers en acier ont remplacé les anciens qui s'étaient effondrés le 19 janvier dernier dans cet immeuble en ruine. Ce énième effondrement a été la goutte de trop qui a provoqué la colère des 16 familles occupant cette vieille bâtisse depuis la période coloniale. Les 16 familles, avec femmes et enfants, ont bloqué le tracé du tramway d'Oran pour exiger l'intervention prompte du wali. Des femmes avec leurs enfants avaient entreposé des lits et des meubles sur le tracé du tram pour empêcher le passage des rames. Il a fallu l'intervention du chef de l'exécutif pour raisonner ces familles qui avaient exigé leur relogement immédiat. Une instruction avait été donnée à l'OPGI pour entamer, dans les plus brefs délais, les travaux de remise à neuf des escaliers. Une autorisation a été donnée à l'office pour recourir à la formule de gré à gré dans le but de lancer les travaux dans l'immédiat. Les responsables du chantier ont dû improviser pour finaliser les travaux dans un temps réduit. Ils ont eu recours à l'installation d'escaliers en acier, une solution sécurisée, peu coûteuse et ne nécessitant pas de gros œuvres. Quant au deuxième immeuble situé dans la rue Kartali, les services de l'OPGI ont opté pour des escaliers en béton, précise-t-on. |
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