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Sports :
Daimallah Mohamed (président de la FA taekwondo): «Pour la massification de la discipline»
par Propos Recueillis Par Tilmatine Mohamed Le taekwondo, introduit en Algérie dans les années 80, est devenu une
discipline olympique. La FAT créée en 2004 regroupe actuellement 15 ligues de
wilaya dont celle d'Oran, à sa tête Benzemour Hamid. Le renouvellement des
instances sportives en 2008 a vu l'élection à la tête de cette fédération de
Daimallah Mohamed. Ce dernier assure aussi depuis le 6 février dernier la
présidence de l'Union maghrébine en succédant au Libyen El-Berdak Mohamed.
Rencontré en marge du championnat maghrébin à Oran, le président de la FAT
s'est confié au Quotidien d'Oran.
Le Quotidien d'Oran.: Comment expliquez-vous le choix de la ville d'Oran pour abriter ce championnat maghrébin ? Daimallah Mohamed.: Cette discipline n'étant pas ancrée à Oran, pour son développement nous avons opté pour cette ville. Q.O.: Quels sont les objectifs tracés pour les équipes nationales ? D.M.: Nous n'avons pour le moment aucun objectif sur le plan compétitif, en se référant aux équipes nationales si ce n'est de faire connaître la discipline. Pour avoir des champions, il faudrait tabler sur les jeunes. Pour cela, il nous faut une dizaine d'années pour combler le retard. Pour élever le niveau de nos athlètes, nous comptons coopérer avec les autres pays du Maghreb qui sont en avance sur nous. A court et à long terme bien entendu nous axons nos objectifs sur la massification pour attirer un grand nombre de jeunes, à l'instar des autres arts martiaux. Q.O.: Qu'en est- il de l'encadrement ? D.M.: L'encadrement technique empirique existait déjà. Toutefois pour une maîtrise scientifique de la discipline, nous avons organisé un stage de premier degré à l'ITS de Aïn Benian pour 27 entraîneurs. Nous avons formulé aussi une demande à la Corée pour l'envoi d'experts, mais le problème de langue nous a poussés à faire appel à un expert français lors du stage sus-cité. Bien que nous continuions à dépendre de l'étranger, nous ne baissons pas les bras car la volonté existe et le MJS répond à nos doléances. Q.O.: Et l'arbitrage ? D.M.: Pour l'arbitrage, nous ne disposons d'aucun arbitre international car pour y prétendre, il faut posséder le grade de 4e dan, ce qui n'est pas le cas maintenant. Q.O.: La ligue d'Oran a-t-elle réussi son challenge ? D.M.: La ligue d'Oran a cette fois-ci collaboré avec la fédération, ce qui est encourageant. L'organisation du championnat maghrébin fut satisfaisante de l'avis même du chef de la délégation marocaine qui est un doyen de la discipline. |
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