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L'Odyssée de l'Emir Abdelkader

par Mazouzi Mohamed*

«Ce sont des âmes d'ancêtres qui nous occupent, substituant leur drame éternisé à notre juvénile attente, à notre patience d'orphelins ligotés à leur ombre de plus en plus pâle, cette ombre impossible à boire ou à déraciner, – l'ombre des pères, des juges, des guides que nous suivons à la trace, en dépit de notre chemin» Nedjma, de Kateb Yacine, 1956

Pour une Algérie une et indivisible, contre les ennemis d'hier et d'aujourd'hui. Le révisionnisme, la suspicion, la calomnie, le doute, la méfiance, le déni... c'est tout ce qui nous restera comme postures pseudo intellectuelles revanchardes. Face à ce vide historique sidéral, chaotique et brumeux ; face à ces misérables luttes intestines, et terriblement toxiques que des marionnettistes d'obédiences différentes et opaques s'acharnent à alimenter en surfant sur «cette révolution pacifique», étrange embarcation sur laquelle tout le monde grimpera. Des zélateurs néophytes et bernés que l'on retrouve au coin de chaque gargotier, la foule, la plèbe, quasiment tout le monde s'arroge le Droit de revisiter l'histoire, de réécrire l'histoire, de réinterpréter les indices, lire dans le marc du café... la rue pullule enfin de devins et d'inquisiteurs.

Pour beaucoup, l'Emir Abdelkader représente ce «Passé qui ne passe pas», chacun s'invente les raisons qui lui paraissent les plus plausibles à même de confirmer ses hypothèses scabreuses ou d'alimenter ses pathétiques diatribes.



Il fût une époque où l'Algérie était un im-

       mense territoire peuplé de tribus dont chaque propriétaire était à lui tout seul un Monarque, un empire, un monde. Ces souverainetés lilliputiennes, étriquées, éclatées, étaient reliées arbitrairement par une Foi sans doute assez puissante mais piteusement incapable de les projeter vers une modernité térriblement intransigeante qui exigeait des approches politiques différentes, de nouvelles institutions, des infrastructures et une logistique appropriées...bref ! Une Renaissance, une Révolution. Tout ce qui a permis à l'Occident de construire laborieusement ses Etats-Nations sur les décombres d'un passé truffé de traditions politiques obsolètes, anachroniques et néfastes. L'Empire ottoman, cet «homme malade de l'Europe» ignorait que son pouvoir impérial vivait ses derniers jours et que bientôt allait s'évaporer tout ce qui faisait jadis sa gloire. Tout allait se ratatiner, ses valeureux janissaires, sa flotte navale impétueuse et menaçante, son Diwan, son ordre, son pouvoir central indéfiniment contesté. Ils quitteront ce pays dans lequel ils avaient séjourné et prospéré depuis des siècles, la Sublime Porte abandonnera le Pays à son sort, tel qu'il fut avant : une constellation de tribus aux humeurs versatiles; vestige d'un moyen âge, exclu de l'Histoire et qui s'acharnaient à ignorer toutes les Révolutions implacables et irréductibles qui s'opéraient sous leurs yeux, ailleurs.

Face à cet immobilisme religieux, social, politique archaïque qui constituait notre talon d'Achille, fossoyeur de toutes nos défaites, un homme à peine âgé de 24 ans, probablement venu du futur pour avoir été aussi perspicace et sensible à ce qui se tramait dans son pays, un vaste territoire condamné à vivre la pire de ses tragédies si les tribus vaniteuses qui l'occupaient s'obstinaient à mépriser les changements que les conjonctures exigeaient.

«L'Unité de la Nation était la condition première de la résurrection, il fallait la réaliser malgré les Français, contre les chefs de tribus dont la conscience politique n'était pas à la mesure de la grandeur de la tache, contre les ambitieux, contre les traitres.» 1

Des notions comme le «Peuple souverain, la Volonté générale, l'Intérêt général, La Nation...» n'étaient hélas que des termes abscons, totalement étrangers aux mœurs politiques et culturels de cette époque médiévale dans laquelle gigotaient fièrement nos innombrables tribus.

L'Emir ne s'est jamais rendu à l'ennemi, il s'est tout simplement résigné à cesser de lutter, prenant tragiquement conscience que l'Algérie dont il rêvait ne pouvait exister, ce n'était qu'une chimère, et il voulait surtout empêcher les Barbares qu'il avait en face d'exécuter leur «solution finale» : Exterminer tout le monde. «J'aurais bien pu sans doute échapper de nouveau à cette poursuite acharnée... Longtemps encore j'aurais pu inquiéter les Français... J'aurais même pu, à la rigueur, gagner à cheval la route des villes saintes. Mais ma mère, les femmes, les enfants de ces serviteurs fidèles ; mais les vieillards et tant de malheureux blessés qui m'accompagnaient. Que seraient-ils devenus ?» 2

Il faut dire qu'à cause de l'Emir Abdelkader, la France aurait brûlé l'Algérie toute entière.

Partout ailleurs, le rêve qu'il portait en lui, aurait pris probablement un siècle pour se réaliser pleinement. L'Emir luttait contre l'un des plus grand Empire au monde mais devait simultanément affronter un ennemi plus redoutable, s'atteler à une tâche prométhéenne : Changer les mentalités et convaincre des tribus intraitables de se rallier à la cause du Pays.

Un siècle plus tard, les choses n'auront pas tellement évolué, à entendre Ferhat Abbas clamer tout haut ; «La France c'est moi !», et déclarer «Si j'avais découvert la nation algérienne, je serais nationaliste..., je ne mourrai pas pour la patrie algérienne, parce que cette patrie n'existe pas. Je ne l'ai pas découverte. J'ai interrogé l'histoire, j'ai interrogé les vivants et les morts, j'ai visité les cimetières, personne ne m'en a parlée...On ne bâtit pas sur du vent. Nous avons écarté, une fois pour toute, les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'œuvre française dans ce pays.» 3

On peut dès lors comprendre pourquoi l'Emir avait tant de peine à réaliser son rêve.

Et pourtant, à peine dix années plus tard le rédacteur du «Manifeste algérien» commencera quant à lui à voir le monde autrement; à entrevoir des lueurs d'espoir et admettre que les mentalités peuvent changer, doivent changer.

L'Emir n'a pas négocié le partage de l'Algérie, encore une fois, cette Algérie fictive regorgeait de tribus qui n'en voulaient en faire qu'à leur tête, prêtes à se faire dépecer les unes après les autres plutôt que d'envisager l'allégeance à un pouvoir unique centralisé auquel l'Emir aspirait ardemment.

Sans compter aussi que ce satané «Traité de la Tafna» comportera les quiproquos les plus désastreux que les diaboliques négociateurs coloniaux utiliseront comme une carte maîtresse pour exacerber un chaos et une division qui leur seront très profitables ultérieurement.

Tout le monde aurait dû comprendre l'enjeu de cette guerre sauf les tribus. Le Maréchal Bugeaud, ayant immédiatement compris le caractère national de l'œuvre d'Abdelkader, dira à l'occasion

«Il faut que vous attaquiez le chef et la nationalité arabe dans leur source, il faut que la nationalité soit renversée, que la puissance d'Abdelkader soit détruite ou vous ne ferez jamais rien en Afrique» 4

Il faut admettre qu'il ne leur a pas fallu tellement d'efforts pour mettre en œuvre leur politique : «Diviser pour régner», nous étions déjà divisés et étions déterminés à demeurer ainsi pour assez longtemps. C'est d'ailleurs ce qui se trame jusqu'à présent.

L'Emir n'était pas un homme qui recherchait le Pouvoir, il ne cessera de répéter «Si j'ai accepté le pouvoir, c'est pour avoir le droit de marcher le premier et de vous conduire dans les combats des Dieux. J'y suis prêt, mais je suis aussi prêt à me ranger sous la loi de tout autre chef que vous jugerez plus digne et plus apte que moi de vous commander, pourvu qu'il s'engage à prendre en main la cause de notre foi.» 5

Aucune personne sensée et intellectuellement honnête et éclairée ne peut contester (et d'ailleurs il est trop tard car l'Emir gît pour toujours dans le Panthéon des braves) la stature, l'aura, la valeur, la grandeur de sa personnalité que ses ennemis (disons la France toute entière) lui reconnaissent :

- «Jugé au point de vue historique, en dehors de tous les préjugés de notre civilisation, c'est un des hommes les plus extraordinaires de notre époque. Jugurtha moderne, il a, pendant quatorze ans, tenu en échec les forces d'une des plus puissantes nations de la terre.» 6

- «II n'y a présentement, dans le monde, que trois hommes auxquels on puisse accorder légitimement la qualification de grands, et tous trois appartiennent à l'islamisme; ce sont :

- Abd-el-Kader, Méhémet-Ali et Chamyl.» 7

- «Certainement l'une des grandes figures historiques de notre époque.» 8

- «Jugurtha n'était [...] ni plus habile, ni plus hardi, ni plus persévérant que cet homme là, et s'il y a de notre temps un Salluste, l'histoire d'Abd-el-Kader mérite qu'il la raconte.» 9

L'Emir n'a pas fait la guerre terré dans des buissons. Son destin est exceptionnel car il fût à la fois protagoniste et victime d'une Histoire tumultueuse d'un monde soumis à tous les bouleversements politiques, sociaux, culturels. Son destin est exceptionnel car il sentait cette injonction divine le secouer de toute part, un sens aigu du devoir sacré, l'obligation d'affronter pêle-mêle les ennemis les plus redoutables : une terrible coalition de forces bigarrées et sournoises dont nul Héroïsme n'aurait pu en venir à bout.

«Je n'ai point fait les évènements, ce sont eux qui m'ont fait... L'homme est comme un miroir. Le miroir ne reflète l'image du réel que lorsqu'il est net» 10

Acculé de tous les côtés, menacé, persécuté, abandonné, trahi par les tribus Makhzen, les confréries, les chefs féodaux, les voisins de l'Ouest... Il affrontera les plus grands assassins de l'Histoire, dotés de la plus grande armée au monde et disposés à brûler l'Algérie toute entière et ce qu'il y avait dessus :

À ses lieutenants, Bugeaud expliquera encore mieux les moyens et les visées de cette entreprise d'extermination. Il écrit : «Le but n'est pas de courir après les Arabes, ce qui est fort inutile, il est d'empêcher les Arabes de semer, de récolter, de pâturer [...], de jouir de leurs champs [...]. Allez tous les ans leur brûler leurs récoltes [...] ou bien exterminez les jusqu'au dernier». «Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Fumez-les à outrance comme des renards.»

Sa doctrine génocidaire, le général Bugeaud la réaffirmera lors d'un discours prononcé en janvier 1845 devant la Chambre des députés : «J'entrerai dans vos montagnes, je brûlerai vos villages et vos moissons, je couperai vos arbres fruitiers, et alors ne vous en prenez qu'à vous seuls».

Quant au barbare Saint-Arnaud, ses méthodes seront si cruelles que Victor Hugo dira de ce monstre qu'il avait «les états de service d'un chacal.» En matière de cruautés commises lors de la conquête de l'Algérie sous les ordres du maréchal Bugeaud, Armand de Saint-Arnaud tient le haut du pavé. En juin 1844, l'officier détaille sa manière de faire la guerre dans une correspondance : «Je ne laisserai pas un seul arbre debout dans leurs vergers ni une tête sur les épaules de ces misérables Arabes... Ce sont les ordres que j'ai reçus du général Changarnier et ils seront ponctuellement exécutés. Je brûlerai tout, je les tuerai tous.» Il s'en vantera même dans ses correspondances avec sa pieuse famille civilisée «On ravage, on brûle, on pille, on détruit les moissons et les arbres.»11

Au Dahra, le colonel Pélissier emploie la même méthode d'«enfumade». Il fait entasser broussailles et bois mort devant l'entrée des grottes et fait allumer le feu. «La peau d'un de nos tambours avait plus de prix à mes yeux que la peau de tous ces misérables», se justifiera-t-il. Quelques semaines plus tard, «Je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques», écrit- il à son frère. En France, l'annonce de ces actes soulève une vague d'indignation. On parle de «meurtres prémédités», la presse dénonce une «œuvre de cannibale», des actes «infâmes qui souillent le drapeau de la France».

L'Algérie étant vaste et morcelée, on entendra sporadiquement partout le bruit des mêmes horreurs.

«La tribu endormie sous ses tentes, on égorgea tous les malheureux El-Ouffia sans qu'un seul chercha même à se défendre. Tout ce qui vivait fut voué à la mort ; on ne fit aucune distinction d'âge ni de sexe. Au retour de cette honteuse expédition, nos cavaliers portaient des têtes au bout des lances.» 12

En 1831, le général Berthezène se lamentera, profondément déçu par une mère patrie idéalisée. Ses états d'âme lui valurent une mise à la retraite anticipée. «Assurément, ce système est fort simple et il ne faut pas un grand effort de génie pour le suivre, mais je ne crains pas d'avancer, qu'abstraction faite de son infamie et de son iniquité, il serait le plus dangereux.» 13

Les propos de Montagnac, similaires en tout point de vue à ceux de ses acolytes, témoignent de cette hystérie meurtrière collective. En parlant de son butin humain, il dira : «On en garde quelques-unes comme otages (les femmes), les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu à l'enchère comme bêtes de somme...» Il ajoutera «Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot en finir, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens..., et aussi: «[...] Qui veut la fin veut les moyens. - selon moi, toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées, tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe ; l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied»14.

De véritables barbares dont il serait inutile de trop s'attarder sur leurs états de service, même si cette France coloniale les a enveloppés de décorations qu'ils n'avaient arrachées qu'au prix de bassesses inqualifiables

Tels étaient les contemporains de l'Emir Abdelkader, cette race de barbares que l'Emir devait affronter pendant de très longues années, il aura à lutter contre pratiquement tout le monde, et il s'en trouve encore des crétins qui utilisent cyniquement et avec délectation le terme de «Reddition»

Le deuxième front, plus infernal que le premier et que l'Emir devait gérer, c'était cet irréductible ennemi de l'intérieur, les tribus Makhzen, certaines confréries ainsi qu'une nuée de tribus éparses vaniteuses, belliqueuses, récalcitrantes, imprévisibles et terriblement menaçantes pour le projet que l'Emir s'était fixé.

Dix-sept années de combats féroces et de trahison n'auraient pas suffi, on lui garantira solennellement, tel qu'il l'avait souhaité, de le convoyer avec sa famille et ses principaux officiers à Constantinople, à Saint Jean d'Acre ou à Alexandrie, encore une fois cette France répugnante trahira sa parole.

L'Emir sera emmené prisonnier au Fort Laamalgue à Toulon jusqu'en Avril 1848, à Pau jusqu'en Novembre 1848, et enfin à Amboise jusqu'à Octobre 1852. Il finira quand même par quitter la France en Décembre 1852, il séjournera à Brousse puis s'installa à Damas jusqu'à sa mort en 1883. La dépouille de l'Émir Abdelkader ne fut ramenée en terre algérienne que 83 ans plus tard, en juillet 1966 où il ira rejoindre au Cimetière d'El-Alia les milliers de Héros algériens qui ont donné leur vie pour ce Pays. Il laissera pour le monde entier l'image d'un homme exceptionnel. Dieu reconnaîtra les siens. Enfin, en 2020, cette tranche de l'Humanité jadis trop longtemps opprimée décidera de réécrire l'Histoire, ce sera pour tous les Algériens exécutés massivement de la manière la plus barbare, ainsi que pour l'Emir Abdelkader l'occasion d'être vengée à titre posthume. On commence partout dans le monde à déboulonner des statues qui on trôné ostentatoirement pendant des lustres, occupant religieusement dans l'inconscient collectif une place privilégiée, sacro sainte, sans que personne n'ait daigné, un seul instant, déceler ou admettre le «Mal», la honte et la terreur que ces icônes représentaient.

En Algérie, le déboulonnement commencera immédiatement après l'Indépendance, en juillet 1962, après 132 ans de colonisation française dont il fut l'un des pionniers, la statue du maréchal qui trônait sur une grande place d'Alger depuis 1852, est alors démontée pour être remplacée par celle de l'Emir Abdelkader.

En France, des voix s'élèvent partout pour dévisser les statues de ces assassins qu'elle même avait mandatés, décorés et presque canonisés. De toute évidence, c'est ce même gredin de Bugeaud qui se trouvait dans le collimateur. Comme toujours le Gouvernement français de mauvaise foi, réagira de la manière la plus grotesque : Voulant couper court à la polémique, le président français Emanuel Macron affirmera qu'il ne sera pas question de déboulonner les statues ou de débaptiser des rues, mais qu'il vaudrait mieux élever, sur les mêmes lieux, des monuments d'autres figures afin de «regarder l'Histoire en face». D'où l'idée d'ériger à Paris un monument de l'Emir Abdelkader, ennemi juré de Bugeaud. Le Monde est décidément plein de surprises, ça plairait énormément à l'Emir de narguer ce salopard de Bugeaud sans risque de représailles.

Depuis 2006, à Paris, au 5e Arrondissement, une place porte désormais le nom de l'Emir, tandis qu'aux Etats-Unis une ville porte le nom de l'Emir depuis 1846. Il est inconcevable, aujourd'hui, de parler de Novembre 54, de toutes les insurrections passées de notre indépendance, de l'Etat algérien sans avoir une pensée pieuse, exprimer notre gratitude pour le rêve surdimensionné d'un homme qui était venu trot tôt.

*Universitaire

Notes :

1- Mahmoud Kaddache , «L'Algérie des Algériens, de la préhistoire à 1954», EDIF 2000, p.597 -«L'Emir Abdelkader»,Collection Art et Culture, Ministère de l'Information et de la Culture,

SNED, 1974 P.43. Voir aussi - Charles Henry Churchill,

«La vie d'Abdelkader», Ed.Enal, 1991 P.71, 72

2- Alex BELLEMARE, «Abdelkader, sa vie politique et militaire», Art'Kange Editions, 2013, P.320

3- Ferhat Abbas, journal L'Entente, 23 février 1936, cité par Youssef Girard, «Assimilation et séparatisme dans le mouvement nationaliste algérien au milieu des années 1930», Ahmed Boubeker et Abdellali Hajjat (dir.), Histoire politique des immigrations (post) coloniales en France (1920-2008), Paris, Éditions d'Amsterdam, 2008, p. 47-48.

4- M. Kaddache, in «Algérie» Sous la direction de Paul Balta, SNED, 1988.

5- «L'Emir Abdelkader», Collection Art et Culture, Ministère de l'Information et de la Culture, SNED, 1974 P.17

6- Nouvelle biographie générale, sous la direction de Ferdinand Hoefer, éd. Firmin Didot, 1852, t.1, Abd-el-Kader, p.67

7- Maréchal Soult, 1843, dans Abd-el-Kader sa vie politique et militaire, paru chez Hachette, 1863, p.4, Alexandre Bellemare.

8- Maréchal Bugeaud, 17 juin 1848, dans La vie d'Abed-El-Kader (1867), paru chez Sned, 1974, préface de M. Habart, p.36, Charles-Henry Churchill.

9- Mémoires pour servir à l'histoire de mon temps (1865), François Guizot, éd. Michel Lévy frères, 1865, L'Algérie

et le Maroc (1841-1847), p. 154

10- «L'Emir Abdelkader», Collection Art et Culture,

Ministère de l'Information et de la Culture, SNED, 1974 P.105

11- François Maspero, «l'Honneur de Saint-Arnaud»,

Casbah-Editions, 2009.

12- Pierre Christian, L'Afrique française, A. Barbier, 1846, p. 143.

13- Charles-André Julien, La conquête et les débuts

de la colonisation (1827 - 1871), Presses universitaires de France, Paris, 1964, 87.

14- De Montagnac – «lettres d'un soldat, neuf années de campagnes en Afrique» - correspondance inédite du colonel de Montagnac publiée par son neveu [Charles, fils de Elizé de Montagnac ]- Paris Plon 1885