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De la philosophie avant toute chose

par Hacène Saadi *

«De la philosophie avant toute chose» comme titre du présent article en écho au vers de Verlaine «De la musique avant toute chose» qui ouvre le poème intitulé ‘Art poétique' (dans le recueil «Jadis et Naguère», 1884) et qui représente un changement de cap dans la versification française, dans la mesure où Verlaine oppose à l'art classique de la clarté régenté par Boileau, un art tout de suggestion, avec la musique en prime (en une fin de siècle dominée par les retentissements mythologiques de la musique wagnérienne qui submerge les frontières européennes avec la tétralogie du « Der Ring des Nibelungen» et Parsifal), et qui sera l'apanage des Symbolistes tout autant que celui des disciples de Mallarmé.

«De la philosophie avant toute chose» pour dire essentiellement notre besoin crucial de philosophie en ces temps tumultueux de guerres civiles meurtrières, de foyers de guerres larvées un peu partout dans ce monde désormais sans boussole, conséquences de calculs financiers méphistophéliques, de guerres de tous contre tous…Notre besoin indispensable de philosophie et de sagesse stoïcienne pour surmonter ces tragiques moments de la mort nombreuse et anonyme, au milieu d'un océan de souffrances indescriptibles, du désarroi total de l'innocence inconsciemment (irresponsabilité mille fois condamnable) abandonnée à son terrible sort d'otage de folies meurtrières de machines humaines formatées par un impossible, invraisemblable Thanatos de ces temps chaotiques, que nul n'aurait pu imaginer il y a quelques décennies à peine. Plus que jamais, en ce premier quart du 21ème siècle tourmenté, déchiré, accablé, abattu, terrassé, anéanti par un chaos d'absurdités qui ne cessent de s'amplifier au grand, à l'immense désarroi des multitudes meurtries de par le monde, plus que jamais donc les hommes ont un besoin urgent d'un peu de philosophie pour se remettre sur leurs pieds, et réapprendre à vivre.

I : Un concept aussi vieux que l'histoire de la philosophie

Ce qui, peut-être, caractérise le mieux la philosophie, c'est la remise en question de tous les savoirs accumulés, les idées reçues, ce qui est accepté ou ‘construit' comme évidence (et au bout du compte une déconstruction de la Science constituée et instituée), tout en affirmant avec force cette vertu essentielle liée historiquement à l'attitude d'esprit propre au grand Socrate qui dit : «Je sais que je ne sais rien». Pour moi, les meilleurs philosophes contemporains qui répondent à cette perception de la philosophie sont Marcel Conche (né en 1922, et auteur d'un grand nombre de livres sur l'histoire de la pensée philosophique, traducteur et interprète de textes anciens dans l'histoire de la discipline et de la métaphysique de la nature) et Clément Rosset (né en 1939, auteur de plusieurs ouvrages sur divers sujets de la philosophie, dont «Le réel et son double», 1976 ; «Schopenhauer, philosophe de l'absurde», 1967 ; «L'invisible» ,2012, et bien d'autres).

Pour Marcel Conche, la philosophie «naît d'une méditation solitaire où l'on s'objecte continuellement à soi-même des arguments contradictoires avec certaines de ses pensées, dans une dialectique perpétuelle avec soi». A la question(1) ; «La philosophie vous a-t-elle rendu sage ou fou ?», sa réponse est aussi lucide que celle d'un Montaigne : «Je dirais que je ne suis pas sage puisque le sage est celui qui sait, alors que je cherche à savoir ; d'un autre côté, je suis sage puisque, comme le dit Socrate, je sais que je ne sais pas, par opposition à l'insensé qui croit savoir alors qu'il ne sait pas. Je suis sage et non sage. Suis-je pour autant fou ?»

Quant à Clément Rosset, qui a rarement été intéressé par la politique ou par un quelconque engagement (comme l'ont été certains philosophes contemporains des années 1960 et 1970), la philosophie «est une quête intérieure de compréhension et d'acquiescement à la réalité, un chemin par lequel on trouve une joie enivrante…» Et ce qui compte le plus dans la vie «c'est la joie de vivre. La joie presque miraculeuse d'exister. En tant que citoyen, j'ai des opinions, je vais voter. Mais en tant que philosophe, je me détourne de ces opinions et ne leur accorde aucune place.»(2)

Ces dernières affirmations de Clément Rosset nous amènent tout droit à la philosophie comme manière de vivre, de vivre au présent et de prendre ce même présent comme chemin vers le bonheur(3), ce que Epicure n'a cessé de préconiser dans son fameux Jardin, il y a 23 siècles, et que ses lettres (dont celle à Ménécée) sont toujours d'actualité dans cette quête philosophique ininterrompue pour la tranquillité de l'âme et le bonheur d'exister : «Que nul, étant jeune, ne tarde à philosopher, ni, vieux, ne se lasse de la philosophie. Car il n'est, pour personne, ni trop tôt ni trop tard pour assurer la santé de l'âme. Celui qui dit que le temps de philosopher n'est pas encore venu ou qu'il est passé, est semblable à celui qui dit que le temps du bonheur n'est pas encore venu ou qu'il n'est plus. De sorte que ont à philosopher et le jeune et le vieux, celui-ci pour que, vieillissant, il soit jeune en biens par la gratitude de ce qui a été, celui-là pour que, jeune, il soit en même temps un ancien par son absence de crainte de l'avenir. Il faut donc méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque, lui présent, nous avons tout, et, lui absent, nous faisons tout pour l'avoir» (Lettre à Ménécée, traduction de Marcel Conche. P.U.F, 1987).

La philosophie est, somme toute, une thérapeutique contre l'angoisse et le doute, et, plus qu'un questionnement perpétuel, c'est essentiellement un art de vivre.

II : Un philosophe atypique

Les vrais philosophes, comme les héros des tragédies grecques, portent en eux le châtiment de leur supériorité. Cette espèce d'aphorisme à la Nietzsche pourrait, si j'ose m'exprimer ainsi, s'appliquer à merveille à Schopenhauer, génie incontestable de la philosophie allemande au 19ème siècle, et dont il est question dans les pages qui suivent. Pour éclairer un tant soit peu cette sentence d'ouverture, je dirais que la supériorité sur le plan de l'intellect, et qui particularise ces philosophes, peut leur attirer les foudres de la jalousie des hommes cultivés mais moyennement intelligents, de leurs collègues à qui manque la fibre créatrice, et qui représentent le plus grand nombre dans les institutions du savoir ; ce qui a pour conséquence, à long terme, une espèce de damnation ou d'ostracisme, à l'égard de ces génies, qui les isolent définitivement de la multitude : c'est leur châtiment.

Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un représentant atypique de ces philosophes sciemment isolés par leurs collègues des institutions du savoir universitaire, pour diverses raisons (jalousie, génie précoce et souvent incompris, jeunesse, audace dans la critique, parfois acerbe, des œuvres de philosophes qui les ont précédé ou qui leur sont contemporains, et qui tiennent de hauts rangs) et qui se retrouvent de cette façon presque toujours, à travers toute leur vie, en marge des œuvres publiées par les philosophes encensés par les doxas des institutions officielles de leurs époques respectives.

C'est un fait qui se confirme de plus en plus, que la plupart des critiques et exégètes (à part quelques brillantes études dont je parlerai plus loin) de l'œuvre de Schopenhauer, et en particulier «Le Monde comme volonté et comme représentation» (1818, première publication), escamotent, éludent, ou passent hâtivement (et donc, fatalement, d'une manière superficielle) sur l'essentiel du message Schopenhauerien, pour ne se concentrer que sur des leitmotivs, rabâchés depuis plus d'un siècle et demi, tels le pessimisme profond de l'auteur, l'absurdité du monde qui ne justifie pas son existence, les figures de l'ennui et l'oscillation perpétuelle entre le désir et l'ennui, le non-vouloir vivre…

Ils oublient ou occultent les développements considérables qu'il apporte à travers plusieurs centaines de pages, tout le long des éditions de 1844 et de 1859, dans les compléments aux quatre livres, plus l'appendice traitant de la «Critique de la philosophie kantienne», du «Monde comme volonté et comme représentation», sur la transformation de la volonté (la volonté, chez Schopenhauer, comme ‘nature naturante' est le principe dynamique qui rend visible le monde -le monde des phénomènes objectivés- et assure ainsi la reproduction des êtres vivants(4)) en LIBERTE, et que donc «il n'est d'autre issue que de reconnaître que l'ÊTRE et l'ESSENCE de toutes choses sont d'emblée le phénomène d'une LIBERTE réellement et effectivement LIBRE, laquelle s'y reconnaît précisément elle-même ; car le faire et l'agir des choses ne sauraient être soustraits à la nécessité. Pour préserver la liberté du destin et ou du hasard, il convient de la sortir de l'action pour la transférer dans l'existence» («Le Monde comme volonté et représentation», Tome II, folio-essais Gallimard, 2009, p.1663).

En se concentrant ainsi sur le pessimisme sans appel qui (aux yeux de nombre de critiques, de Théodule Ribot à Emile Bréhier, et de Bréhier aux historiens des idées de la deuxième moitie du 20ème siècle) se dégage des œuvres de Schopenhauer (l'absurdité de ce monde de la représentation, recomposé par la volonté qui est tout comme une force instinctive -instinct et intuition subrepticement combinés-, laquelle dessine les contours d'un inconscient repris et théorisé par Freud), ils passent sous silence ou effleurent à peine le chemin d'inspiration bouddhiste de la contemplation et de l'extase (lesquelles incluent l'exaltation musicale) qui est l'aboutissement de la sagesse schopenhauerienne.

Après cette introduction, pour le moins succincte, à l'œuvre majeure de Schopenhauer, une œuvre qu'il n'a cessé d'enrichir tout au long de son existence, il est temps maintenant de parler du plan d'organisation de l'œuvre en parties cohérentes (en plus de quelques thèmes récurrents) de cet ensemble imposant que constituent les deux énormes volumes du «Monde comme volonté et représentation», dans ses 2350 pages qui pourraient intimider les plus hardis, les plus déterminés, les plus sagaces et les plus motivés des lecteurs de Schopenhauer !

Cette édition (Folio-Essais, Gallimard,2009), qui propose une traduction récente du «Monde comme volonté et représentation» par Christian Sommer, Vincent Stanek et Marianne Dautrey, a l'avantage sur celle des P.U.F des années 1960 (que j'ai pu consulter à plusieurs reprises, ces dernières années) en termes de flexibilité et d'exactitude dans la restitution du sens approprié (chose qui est loin d'être aisée quand on traduit de l'allemand au français), et surtout pour son nombre impressionnant de notes riches en commentaires tout le long de ces 2350 pages, qui apportent un précieux éclairage aux arguments du philosophe, auxquelles il faut ajouter un lexique et un index des noms cités.

L'ensemble de cette œuvre de toute une vie est constitué de quatre livres (plus  un important appendice sur la «Critique de la philosophie kantienne») qui se présentent comme suit : Livre I : Théorie de la représentation ; Livre II : Métaphysique de la nature («le monde est ma volonté») ; Livre III : Métaphysique du Beau ; Livre IV : Métaphysique des mœurs. Ces quatre livres composent le premier volume. Le deuxième volume contient les compléments aux quatre livres, et à l'appendice sur Kant, considérablement enrichis à travers les éditions de 1844 et 1859.

Le livre de Didier Raymond («Schopenhauer» le Seuil, 1979 ; deuxième édition, 1995) est une très stimulante introduction sur l'ensemble de l'œuvre, et en particulier le «Monde comme volonté et représentation», de ce métaphysicien hors pair. Pour Didier Raymond, l'ennui (un des grands thèmes de l'œuvre majeure de Schopenhauer) est une maladie du temps. L'ennui est, ainsi, entièrement dans l'attente de quelque chose qui ne vient pas, qui ne viendra jamais. L'ennui… c'est «l'impossibilité de l'expérience» ; il est «un creux qui se dévoile là où on attendait la présence d'un plein» (p.117). Plus synthétiquement, le temps de l'ennui, c'est la somme des temps «arrachés à la souffrance», ou mieux encore : «L'ennui est bien le temps d'un intervalle ; non l'intervalle d'un plaisir entre deux souffrances, ni même celui d'un repos (comme dans le cas de la contemplation), mais celui d'une souffrance spécifique, qui se définit par l'absence de souffrance et de désir» (p.120). Bref, selon Didier Raymond, l'ennui chez Schopenhauer est mieux saisi dans sa distinction d'avec l'indifférence : «Ennui et indifférence apparaissent… comme deux pôles opposés : l'un signifie la volonté déçue, l'autre l'aboutissement de la sagesse lorsque celle-ci parvient à s'émanciper de la volonté» (pp.178-79). Le parcours philosophique de Schopenhauer se présente globalement comme «un long chemin qui va du désir au repos et de l'ennui à l'indifférence» (p.179) propre à la grande sagesse qui s'arrachera définitivement de l'ennui.

L'influence de Schopenhauer est partout présente, de la philosophie (Nietzsche, Kierkegaard, Freud, Jung, Bergson, Wittgenstein, Camus, Popper, pour ne citer que les plus connus) à la littérature (Proust, Hamsen, Mann, Becket, Kafka, Musil, Joyce, Strindberg, Ibsen et bien d'autres), à la musique (Wagner, Mahler, Schönberg).

L'influence de Schopenhauer sur Wagner s'exerce sur trois plans inter-reliés : métaphysique, moral et esthétique. Pour Thomas Mann («Schopenhauer, Nietzsche et Wagner» in «Obliques», 1979, pp.279-284. Numéro spécial sur Richard Wagner), Wagner trouva «sa rédemption spirituelle, la véritable patrie de son âme» (p.284) dans la philosophie d'Arthur Schopenhauer. L'on pourrait dire dans cet ordre des choses que la musique du «vieil enchanteur» avait définitivement conquis les cœurs et les esprits des plus grands poètes de la deuxième moitié du 19ème siècle.

Dans ce contexte d'influence musicale, et d'esthétique en général, il est utile de relever le talent d'écrivain et l'élégance du style de Schopenhauer, spécialement dans le livre III (Métaphysique du beau), dans lequel il donne toute la mesure de son génie dans la description des œuvres d'art. Je citerai donc l'ouverture du chapitre 36, sur l'objet de l'art (suivant l'Idée platonicienne) qui est «le mode de représentation des choses, indépendant du principe de raison» :

«L'Histoire suit le fil des événements ; elle est pragmatique dans la mesure où elle déduit selon la loi de la motivation, laquelle loi détermine la volonté qui apparaît lorsqu'elle est éclairée par la connaissance. Aux degrés inférieurs de mon objectivité, lorsque la volonté agit encore sans connaissance, la science de la nature, en tant qu'étiologie, considère les lois du changement de ses phénomènes et, en tant que morphologie, ce qu'il y a de permanent en eux, en simplifiant son thème presque infini à l'aide de concepts qui synthétisent le général pour en déduire le particulier. Les mathématiques enfin considèrent les simples formes, c'est-à-dire le temps et l'espace, sous lesquels les Idées, pour la connaissance du sujet comme individu, apparaissent comme dispersées dans le multiple. Toutes ces disciplines, dont le nom commun est la science, s'occupent donc des diverses figures du principe de raison, et leur thème demeure le phénomène, ses lois, sa cohésion et les relations qui en procèdent. – Or, quel mode de connaissance considère ce qui seul, existant en dehors et indépendamment de toute relation, constitue vraiment l'essentiel du monde, le contenu véritable de ses phénomènes, ce qui n'est soumis à aucun changement, ce qui par conséquent est connu pour toujours avec la même vérité, bref, les IDEES, lesquelles sont l'objectité immédiate et adéquate de la chose en soi, de la volonté ? – C'est l'ART, l'œuvre du génie. L'art répète les Idées éternelles appréhendées par la contemplation pure, l'essentiel qui demeure dans tous les phénomènes du monde ; et selon la matière de sa répétition, l'art devient art plastique, poésie ou musique. Sa seule origine est la connaissance des Idées ; son seul but, la communication de cette connaissance. – La science poursuit le flux incessant et inconsistant des raisons et des connaissances sous leurs quatre formes, toujours renvoyée à autre chose dès qu'elle atteint tel ou tel but sans jamais pouvoir trouver ni but ultime ni satisfaction complète, pas plus qu'on ne pourrait atteindre par la marche le point de contact entre les nuages et l'horizon ; l'art, au contraire, atteint son but partout et toujours. Car il arrache l'objet de sa contemplation au flux mondain et l'isole sous ses yeux : pour l'art, cette chose singulière, qui n'était dans ce flux qu'une partie minuscule et évanescente, devient le représentant du tout, un équivalent de ce qui est infiniment multiple dans le temps et dans l'espace ; l'art s'attache à cette chose singulière ; il arrête la roue du temps ; les relations disparaissent pour lui : l'essentiel, l'Idée, est son seul objet. – Nous pouvons par conséquent le désigner tout simplement comme LE MODE DE CONS0DÉRATION DES CHOSES, INDEPENDANT DU PRINCIPE DE RAISON, à l'opposé de la considération qui, en suivant ce principe, constitue le chemin de l'expérience et de la science. On peut comparer ce dernier mode de considération à une ligne horizontale qui court à l'infini ; le premier, à une perpendiculaire qui la coupe en n'importe quel point. Le mode de considération qui suit le principe de raison est le mode rationnel, lequel seul est valable et utile tant dans la vie pratique que dans la science : le mode de considération qui fait abstraction du contenu de ce principe est le mode génial, lequel seul est valable et utile dans l'art. Le premier est le mode de considération d'Aristote ; le second, grosso modo, celui de Platon. Le premier est semblable à une violente tempête qui passe sans origine ni but, brise, agite, arrache tout sur son passage ; le second à un calme rayon de soleil qui traverse le chemin de cette tempête, intact […] L'appréhension des Idées n'est possible que par la contemplation pure, décrite plus haut, qui s'absorbe entièrement dans l'objet, et l'essence du GENIE réside précisément dans la faculté prépondérante de cette contemplation…» (pp.384-386).

Il faut lire Schopenhauer, en allant au-delà des étiquettes et clichés que lui colle l'histoire de la pensée, en termes de pessimisme absolu et de refus du vouloir vivre, pour découvrir une authentique philosophie, plus captivante que dérangeante, de la volonté et de la représentation du monde chez l'homme, de l'esthétique du Beau et de la contemplation artistique, et s'imprégner enfin de cette illumination et ce dépassement de soi-même que seuls les génies (musiciens, artistes, poètes) trouvent dans la création ; il faut donc lire Schopenhauer pour comprendre pourquoi les artistes en général, plus que les philosophes, ont su l'entendre.

*Universitaire et écrivain

Notes :

• ‘Philosophie Magazine', n° 100, juin 2016. Réponse de Marcel Conche à Catherine Portevin, p.50.

• ‘Philosophie Magazine', n° 100, juin 2016. Réponse de Clément Rosset à Alexandre Lacroix, p.69.

• Pierre Hadot : « La Philosophie comme manière de vivre ». Le Livre de poche, biblio-essais, 2008.

• Voir « Le Monde comme volonté et représentation », Volume II, Folio-essais, Gallimard, 2009, p.2313, note 458.